A la recherche du bouton « RESET » !

Moi qui ne crois pas trop à la « fatalité » je dois bien admettre que ma forme catastrophique de ce mois de juillet vient de m’amener à un petit flashback dans mes résultats depuis 2006 et effectivement il semblerait que le premier week-end début juillet soit toujours synonyme de catastrophe ou au minimum de grosse méforme !

2006 : chute sur le Raid VTT des Monts d’Ardèche et déchirure au mollet droit / 2007 : pas de course début juillet suite à notre déménagement, j’étais cuit… / 2008 : Coupe de France VTT aux Orres, à la rue et abandon / 2009 : Coupe de France VTT aux Orres, encore à la rue 67ème / 2010 : Coupe de France VTT à Super Besse, encore et toujours à la rue 60ème / 2011 : Xterra France, pour une fois en pleine forme mais crevaison / 2012 : Xterra France, forme médiocre mais pas de catastrophe / 2013 : Xterra France, fracture de la clavicule.

Et nous voilà en 2014, je remporte le Trail de Sancerre le 21 juin, des ennuis « administratifs » (des trucs pas drôles) m’empêchent d’aller au Triathlon de la Martinette dans le sud comme je pensais le faire le 28 juin, au milieu de tout ça je m’inscris au triathlon L de l’Alpe d’Huez pour fin juillet et avec cet objectif en tête je fais les entraînements de trop en milieu de semaine avant le tri L de Dijon du 6 juillet. Patatra, nous sommes le 31 juillet et je ne suis toujours pas sorti du trou dans lequel je me suis enfoncé tout seul comme un grand à ce moment là.

La course de Dijon fut un calvaire mais un calvaire que je ne pouvais pas me permettre d’abandonner pour ma première présence sur l’organisation de mon club (d’habitude je suis au Xterra France à cette date). Je me rate en natation comme je ne m’étais pas raté depuis fort longtemps, sortant à plus de 7mn des premiers de l’eau après 2,5km, ensuite à vélo je ne suis pas dans les puissances cibles et je finirai avec ma puissance moyenne la plus faible (220 watts bouuuuh) sur distance 80-90km depuis que je me suis lancé pour la première fois sur ce format en 2012, histoire de ne pas arranger mon chrono un collier rilsan de mon bidon sur le cintre s’est arraché après 45mn et j’ai du le garder 5mn en main avant de m’arrêter à un carrefour pour arracher le second rilsan et donner le tout à un bénévole (après avoir demandé permission à l’arbitre présent), ensuite à pieds il n’y a pas 10 secondes durant lesquelles je n’ai pas pensé à marcher et heureusement un vieil ami est venu à la rescousse : PROSPER.

prosper

Vous le reconnaissez ? Je peux vous dire que c’est lui qui m’a emmené au bout, plutôt que de marcher j’ai pris 5-6 tranches au ravito du km10 et j’ai mangé tout en courant pendant presque tout le reste de la CAP. Parfois il faut un truc auquel se raccrocher… ce jour là c’était Prosper ;-) .

La seule bonne nouvelle ce jour là c’est qu’avec la 3ème place de l’infatigable Gilles Reboul, ma 5ème et la 13ème de Stéphane Aguirre, Dijon gagne le classement par équipe, sympathique lot de consolation !

Après Dijon, repos obligatoire, c’était prévu mais pour le coup même s’il ne l’avait pas été je n’avais pas le choix. Le hic c’est qu’après la semaine de repos je suis toujours aussi cuit ! Ai-je bu une tasse qu’il n’aurait pas fallu boire dans la lac Kir à Dijon ? La fatigue vient-elle d’ailleurs ? J’ai pourtant déjà coupé une semaine après Obernai début juin alors que faire… une bêtise bien sur ! La bêtise c’est d’aller alors que je n’ai pas été capable de m’entraîner depuis 2 semaines prendre le départ du Tri M des Settons le dimanche 20 juillet, c’est idiot mais je ne suis jamais allé au lac des Settons de ma vie alors que c’est tout près de Nevers, et il paraît que c’est un beau triathlon alors voilà… A ma grande surprise je n’ai pas mal nagé et j’étais dans le coup pour poser le vélo dans le top 5 avant de pouvoir espérer finir 3 ou 4 après la CAP mais quand ça ne veut pas… je rate une bifurcation, me retrouve à l’envers en bas d’une descente (j’ai gagné environ 3mn), je roule doucement jusqu’à ce que François Simon derrière qui j’étais avant de manquer la bifurcation me redouble, pas de bol entre temps il avait doublé trois coureurs. Bref pas envie d’être un voleur et de toute façon la tête n’y est plus alors pour n’offenser personne je cours un peu avant de me relever dans le final pour sortir du top 5, dès la ligne d’arrivée franchie je discute avec l’arbitre et l’organisateur en disant bien que j’ai essayé de me remettre à ma place mais que je comprendrais qu’il me disqualifie. Ils me laisseront 6ème, ça ne change pas grand chose, le point positif de la journée c’est que je connais maintenant les Settons, pour le reste c’est une course de plus pour rien :-( !

Malheureusement juillet maudit n’est pas fini ! L’entraînement irrégulier et toujours sur de la fatigue a fini par me créer une blessure au pieds (à l’aponévrose plantaire) et il m’était du coup impossible de prendre le départ du L à l’Alpe hier, je n’aurais jamais tenu 22km à pieds. Je prendrai donc le départ du M cet après-midi, 7km cela devrait passer. Je suis venu courir alors je cours mais quelle déception de ne pas avoir fait le L hier, c’est surement la course qui me convient le mieux et j’avait même optimisé un vélo mix chrono/montagne dans cet optique !

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Cliquez sur la photo pour le voir en grand.

Je vais essayer de lui faire honneur sur le M aujourd’hui, même si je ne crois pas beaucoup au miracle…

Après repos, repos, recherche de ce qui ne va pas et encore repos. Le sport n’est un plaisir que lorsqu’il n’entrave pas sur la santé, en ce moment je tourne au ralenti aussi bien sportivement que pour le reste, se réveiller le matin en ayant l’impression de ne pas avoir assez dormi chaque jour c’est pour le moins désagréable !

Je dois « normalement » participer au triathlon de Nevers avec le tour du circuit de F1 de Magny-Cours chronométré le 15 août. Possible que je fasse l’impasse car il faut que je sorte du trou et rajouter encore et toujours des courses ne va pas m’y aider. Ceci dit si je ne le fais pas ça sera avec un gros pincement au coeur (comme le L de l’Alpe d’hier) car je pense que l’évènement sera extra, si vous êtes en meilleur santé que moi et que vous n’êtes pas à Embrun le 15 août, ne le ratez pas !

La suite du programme pour moi c’est donc un gros « ?« , finir le M de l’Alpe c’est sur et ensuite revenir que lorsque la santé et la forme seront de retour, cela prendra le temps que cela prendra mais le plaisir passe par cette étape indispensable.

A bientôt j’espère et bonnes vacances !

Ps : photos Dijon ici / résultats Dijon ici / résultats Settons ici.

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Trail de Sancerre ou quand une journée « d’entraînement » normale accouche d’une victoire magique !

Magique oui oui c’est bien le mot !

Magique car le surprise fut grande. Plus de 1000 concurrents au départ, moi tout seul en tête à l’arrivée, wouahou je ne m’y attendais pas !

Magique aussi car je pense que si on faisait la course 100 fois je serais battu les 99 autres fois (il faut être honnête)…

Magique enfin car pleine d’émotion, la course était co-organisée par mon club Sancerre Running ainsi que par mon partenaire Running Expert. La joie dans les yeux de Martial Quin président de Sancerre Running, kiné et micro-nutrionniste tout ça en un seul homme (bien occupé) valait bien la peine que je me sorte les tripes dans le final de la course ;-) !

« Se sortir les tripes » –> mon « pyfo Larousse » nous donne la définition en image –> « A picture is worth a thousand words » alors voilà…

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C’est bon… vous me croyez maintenant ? ;-)

 

 

 

Pourquoi suis-je aussi surpris ? Primo je ne suis pas un traileur, secondo je suis en pleine préparation pour les triathlons de juillet, du coup pas franchement frais et j’avais même nagé 3000m le matin comme un samedi d’entraînement classique avant de me rendre sur le trail l’aprem, et surtout en tertio la réponse se trouve dans le classement (cliquez ici pour le voir), « dis moi qui tu as battu je te dirai si tu as été bon »… voilà le Top 6 :

1er pyf paf plouf, mon premier trail « à sec » (je n’ai jusque là pratiqué le trail que via le Xterra) / 2nd Julian Hervé, très bon coureur de la région centre / 3ème Laurent Beillevert, 2h32mn sur le marathon de New York / 4ème Romuald De Paepe, team Adidas Trail France, un palmarès trail impressionnant / 5ème Jérémy Jolivet, athlète Adidas meneur d’allure pour de très grands athlètes comme Mehdi Balaa sur les plus grands stades / 6ème Bruno Alquinet qui m’avait battu de quelques secondes sur le semi-marathon de Bourges en octobre dernier.

Que des « vrais » coureurs à pieds. Mais là j’ai quand même envie de dire « dis moi qui tu as battu je te dirai si t’as eu du bol » :-) !

Donc oui je l’admets volontiers j’ai eu beaucoup de réussite sur la course, d’autant que la reconnaissance à J-10 guidé par Sebastien du club (encore merci à lui) ne m’avait pas rassuré. Je l’avais faite en chaussures « minimalistes » comme à mon habitude, sauf que là avec la difficulté du parcours je m’étais ruiné les pieds et cela avait de plus relancé ma douleur au genou de l’hiver dernier. Je me suis même demandé jusqu’au matin de la course si c’était bien raisonnable d’en prendre le départ au beau milieu de la saison de triathlon et avec de grosses échéances à l’approche !

La prudence était donc de mise, chaussures « maximalistes » aux pieds pour la course et prises de risque minimum en descente. A cet effet j’ai pris un départ rapide pour pouvoir faire la première descente qui arrivait après quelques hectomètres en tête, pas envie de me faire bousculer et d’y laisser une cheville. En bas de la première descente Jérémy Jolivet et Julian Hervé me double comme des avions, nous avons fait un kilomètre et nous sommes un petit groupe de trois en tête. Par pour longtemps, ils vont beaucoup trop vite pour moi et je n’ai d’autre choix que de les laisser partir, il y a 15km à faire sous un soleil de plomb ce n’est donc pas le moment de faire le « flamby ». Me voilà donc 3ème avec du monde aux trousses, de temps en temps ça revient sur moi (Laurent Beillevert notamment à la mi-course) mais globalement j’arrive le plus souvent à conserver une vingtaine de secondes d’avance sur « la meute ». A l’horizon je continue à assister à la lutte pour la gagne et Jérémy Jolivet qui semble en footing a irrémédiablement décroché Julian Hervé qui me semble en difficulté environ une minute devant moi une fois les 2/3 de la course passés. Au même moment on ne voit par contre même plus Jérémy, au dessus du lot et qui a pour moi course gagnée. Dans la dernière grosse difficulté menant au château de Sancerre je double Julian qui me semble cuit mais ô surprise Jérémy est en train de marcher 50m devant, je le double dans la foulée et me voilà seul en tête pour le dernier kilomètre. J’ai passé la course à me battre tant bien que mal pour garder la troisième place (le podium ferait déjà tant plaisir au club) et j’ai un peu l’impression que l’on m’a fait cadeau de la victoire. J’avais à faire à des athlètes plus forts que moi j’en suis sur mais ils ont présumé de leur force pour l’un, oublié de boire pour l’autre et moi en gérant parfaitement ma course j’ai profité de leurs erreurs.

Je me souviendrai longtemps de cette dernière montée et des cinq minutes de stress qui ont suivi pour rejoindre la ligne, c’est pour ces moments là que me mets si souvent minable à l’entraînement et en course, la récompense n’est pas toujours au bout mais quand elle y est c’est une satisfaction immense. Donc là, super content et remonté à bloc pour les prochains tris : championnat de Bourgogne distance L à Dijon le 6 juillet et Half Ironman à Lans en Vercors la semaine d’après.

Courbe ici / Article presse écrite ici / Article web ici / Premières photos ici (j’en ajouterai au fur et à mesure).

Dernière chose, pour ceux qui aiment courir, réservez votre 20 juin l’année prochaine car le Trail de Sancerre vaut vraiment le détour : orga, paysages, parcours, ravitos, etc. tout est AU TOP !!!

On finit par une photo sur laquelle j’ai l’air un peu plus heureux que sur la précédente ? ;-)

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Obernai L : 2ème… quelle surprise…

Troisième triathlon en 2014 et troisième seconde place, heureusement qu’il y a les courses à pieds et les duathlons pour lever les bras une fois de temps en temps !

Cette fois c’était donc sur le format L d’Obernai (2,1 / 80 / 20) qui aurait pu garder l’ancienne dénomination « LD », pas pour Longue Distance mais bien pour « Long » et « Dur » ! ;-)

C’est donc la troisième fois cette année que si l’on cumule mon temps vélo et mon temps course à pieds je gagne la course, je vais lancer une requête pour qu’on lance le chrono de la course après la sortie de l’eau, je rigole bien sur, à moi de mieux nager. Ca paraît simple comme ça cette formule : natation moyenne + bon vélo + bonne cap = je finis 2nd et donc en changeant le premier paramètre (sans dégrader les deux autres dans l’opération) j’ai une chance d’enfin gagner des triathlons.

Ok ok ça semble logique, ceci dit j’émets une seconde hypothèse qu’une expérience hautement scientifique de ce week-end tendrait à valider : mes tri-fonctions et mes shorts ont été maraboutés pour ne jamais gagner de triathlon (je continue à chercher la poupée vaudou qui se cache dans mon armoire). Il y en a un autre qui en a fait les frais ce week-end, c’est Anthony qui avait besoin que je lui prête un short pour l’Half ExtreMansigné et devinez à quelle place il a fini avec mon short, je vous le donne en mille : 2nd ! Ahah, voilà… plutôt que de culpabiliser sur ma natation qui gâche mes courses, je fais porter le chapeau à mes vêtements, de bons boucs émissaires ;-) !

Aller pour revenir à des considérations plus sérieuses, quelle belle organisation que ce triathlon d’Obernai avec ces trois formats (S, M et L), rien que pour faire un petit tour la veille de la course dans les rues d’Obernai le déplacement vaut la peine d’être fait. Je suis arrivé samedi en début d’après-midi avec une confiance pas franchement au beau fixe mais à défaut avec la positive attitude qui me caractérise (le plus souvent). Pas très confiant car après les deux courses du week-end précédent j’ai passé la semaine à prier pour que la récupération se fasse et qui sait peut-être bénéficier d’un rebond, malheureusement jusqu’au vendredi mes sensations étaient juste catastrophiques, du genre à vous dégoûter du sport ! Du coup le samedi je me contente de faire la route (5h30 aller) mais pas de sport, à quoi bon en rajouter quand on est au fond du trou ?

J’utilise ma dernière « excursion » jusqu’à la voiture du samedi soir pour enfin me décider sur la configuration vélo avec laquelle je vais prendre le départ, s’en suivront 10mn de rugby à la télé et comme ça ne m’intéresse pas plus que ça je m’endormirai assez vite ensuite.

Départ natation dimanche matin à 9h15 à Benfeld à un peu plus de quinze kilomètres d’Obernai (deux aires de transition sur cette épreuve), un peu plus de 300 triathlètes au départ du format long (dont le 6ème et le 11ème d’Embrun 2013), comme toujours les 200-300 premiers mètres sont pénibles pour moi puisque je n’ai pas le niveau pour m’extraire rapidement de la masse comme peuvent le faire les bons nageurs. C’est là qu’il faut rester concentré et serein même si deux trois baffes et coups de pieds ont vite fait de briser cette fragile sérénité. Ceci dit la natation se passe plutôt bien et ça fait même deux semaines d’affilée (avec Autun la semaine dernière) que la natation m’est presque agréable alors que ça fait 4 ans que les premières parties de triathlon m’em***dent profondément :-) ! 31mn18s cette année pour 32mn39s l’an dernier, cool, dommage que derrière je fasse une transition médiocre. Du coup je sors de l’aire de transition à 4mn des premiers et à 3mn des adversaires les plus sérieux. Pas mal après 2100m de natation mais il s’avère que ça sera déjà trop, zut !

Je fais un bon vélo dans lequel seul Frédéric Schaffner tout simplement plus costaud me colle 2mn ce qui porte à 4mn30s son avance après la transition 2, quand même ! Pendant ce temps là j’ai aussi repris un tout petit peu de temps à Guillaume Jeannin et je pars donc 3ème avec une cible lointaine à 4mn30s et une seconde à 1mn20s mais aussi une armée de belges et d’allemands à mes trousses. Par rapport à l’an dernier, je mets 1mn30s de moins en vélo alors que le parcours contournait cette année la ville d’Ottrott qu’il traversait l’an dernier (+1,5km), encore une fois rien à me reprocher.

Nouveau parcours à pieds cette année, trois boucles au lieu de deux mais toujours un dénivelé important avec de belles bosses dans les vignes. Le souvenir de mon explosion de l’an dernier me hante alors que je pensais la victoire à portée de main, du coup cette année je tente d’avoir la sagesse du vainqueur de l’an dernier (qui a complètement explosé cette année après une super natation) qui avait attendu que les deux premiers explosent pour cueillir la victoire sans même avoir besoin de nous attaquer. Patience donc, fin de premier tour RAS les écarts sont stables, reste moins de 14km pour espérer que ma sagesse soit récompensée. Fin de second tour, le leader a changé, Frédéric Schaffner a craqué mais je n’ai toujours rien repris au nouveau leader. Dans le troisième tour je prends la seconde place sans m’en rendre compte, aucune idée d’où j’ai doublé Frédéric je ne l’ai pas vu et je reprends enfin du temps à Guillaume Jeannin, ça ne suffira pas, il l’emporte et je finis à 1mn12s sans savoir si je suis 2ème ou 3ème.

Course solide, belle régularité (3 tours à pieds finement calibrés) mais petit manque de folie, voilà qui résume assez bien ma course. J’ai peut-être eu trop peur de perdre pour pouvoir gagner, le souvenir de l’an dernier et mes sensations des jours précédents ont sans doute favoriser cet état d’esprit. Et plutôt que de refaire le monde, je dois aussi féliciter le vainqueur qui n’a fait aucune erreur, nous avons fait une course quasi similaire sauf qu’il avait nagé 2mn plus vite que moi, il méritait donc très clairement de gagner. La bonne nouvelle c’est que je suis conforté dans l’idée que les courses de 4h à 4h30 sont celles que je préfère et je vais orienter la suite de la saison en conséquence. Ca sera après un peu de repos cette semaine et un mois de juin que je vais consacrer essentiellement à l’entraînement pour revenir en juillet avec les bases vélo et CAP que j’ai maintenant et si possible une natation un peu meilleure. Je vais aussi laver et relaver une bonne douzaine de fois chacune de mes tenues d’ici là, des fois que…

Comme souvent je finis par les résultats : ici / la courbe vélo : ici / la courbe cap : ici / la galerie photos : ici.

Aller hop je mets le site au repos en même temps que le bonhomme mais il y aura surement du nouveau dans quelques semaines. Ah et bon courage à ceux qui feront l’Ironman France à Nice, comme tous les ans je vais vous envier et pourtant comme tous les ans je n’ai pas réussi à me décider à me joindre à vous. Un jour peut-être… ou pas ;-)

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Un 10km à pieds (Nevers) et un triathlon M (Autun) en moins de 48h : check !

Ce qui devait arriver arriva… très mal aux mollets le dimanche sur le triathlon et encore plus le lundi.

Mais surtout…

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… ce que je retiens du week-end c’est que quand tu es persuadé que quelque chose de négatif va se produire ça se produit forcément –> j’ai bien tenté de plonger du ponton lors de la sortie à l’australienne à Autun en sachant pertinemment qu’il y avait au moins 9 chances sur 10 pour que je fasse rentrer de l’eau dans mes lunettes et ça n’a pas raté. Si une seconde photo avait été prise 10 secondes après vous m’auriez vu sur le dos en train de remettre mes lunettes en place ;-) !

Sinon pour reprendre dans l’ordre chronologique, presque trois semaines séparaient le triathlon de Cepoy du week-end du 23 au 25 mai avec donc au programme le 10km des foulées de Nevers à 19h50 le vendredi soir et le triathlon M d’Autun à 14h30 le dimanche. Programme ambitieux avec pour objectif principal les foulées de Nevers (juste parce que c’est la seule course de l’année où les copains et les collègues de boulot sont là). J’ai même poussé le vice jusqu’à faire deux séances de piste les deux semaines avant la course, une première pour moi ! Finalement patatra rien ne s’est déroulé comme prévu, tempête avant et pendant la course, changement de chaussures 10mn avant le départ (merci à Caro qui me les a amenées de la maison en urgence) pour une paire hyper minimaliste mais qui glisse moins que les deux paires que j’avais avec moi. Forme moyenne, panique à bord ou tout simplement pas le niveau, ce qui est sur c’est qu’alors que j’espérais pouvoir faire une petite moitié de course avec les frères Munyutu et Antoine De Wilde je commence à être lâché de quelques mètres après 2,5km avant explosion totale au 3ème km. 7 bornes à chercher un second souffle ensuite, je ne le retrouverai pas, 5ème en 33mn25s. Un petit 30s de mieux que l’an dernier quand même mais l’objectif c’était de m’accrocher avec les cadors à 20 à l’heure un peu plus longtemps que ça et j’ai donc échoué :-( !

Résultats ici / photos ici.

Dimanche à Autun, sous le soleil cette fois, à peine 100 triathlètes au départ du M, surprenant ce si petit nombre alors que l’épreuve est magnifique ! Faible nombre mais belle densité tout de même avec Anthony Pannier au départ et quelques très bons cyclistes (Nicolas Bazin, troisième du championnat de France de cyclo-cross elite en janvier et Fabrice Bost bien connu dans la région). Mis à part la blague du plongeon je fais une natation honnête pour sortir 3ème de l’eau mais comme à Cepoy à 3mn30s d’Anthony. En vélo, le parcours moitié plat moitié « grimpettes » laisse à tout le monde une chance de s’exprimer (grimpeurs comme rouleurs) mais à ce petit jeu il me manque des watts, sans doute ceux laissés dans les rues de Nevers vendredi soir… je passe bien les deux bosses (14mn30 à 276 watts pour la première et 14mn10 à 285 watts pour la seconde) mais entre les deux je ne suis pas dans le rythme sur les parties roulantes. Ca me fait une puissance moyenne bien inférieure à celle de Cepoy, temps quasi équivalent à celui d’Anthony qui conserve donc son avance mais surtout je vois rentrer Nicolas Bazin sur moi à 4km de la fin du parcours vélo et derrière Fabrice Bost a moins bien nagé mais a roulé encore plus vite ! Heureusement la course à pieds (seulement 8,3km au GPS) va me permettre de me recaler à la seconde place, Anthony est trop loin devant exactement comme à Cepoy et moi je suis en relative sécurité derrière même avec des mollets bien fâchés de l’enchaînement du week-end !

Résultats Autun ici / Courbe vélo ici / Courbe CAP ici / Article journal de Saône et Loire ici / et pour finir photos ici (grand MERCI à Eric Bidat alias Magnum de Dijon Triathlon pour les encouragements et toutes les photos).

Cette semaine, le but est de faire du jus et une dernière sortie longue avant de participer enfin à un distance L cette année, ça sera à Obernai dimanche, impatient d’y être… mes mollets beaucoup moins ;-) !

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En mai je fais ce qu’il me plait, triathlon M de Cepoy c’est déjà fait ;-)

Ouf et GlaGlaGla voilà ce que tout bon triathlète se dit quand est venu le temps de se remettre à l’eau pour le premier triathlon de la saison.

Le « Ouf » c’est parce que l’hiver paraît long à s’entraîner en piscine en attendant que les plans d’eau ne se réchauffent et que la saison de triathlon ne puisse commencer (à moins d’aller dans l’hémisphère sud ou au minimum plus au sud…), le « GlaGlaGla » c’est quand vous enfilez pour la première une combi en six mois et que vous entrez dans l’eau début mai à Cepoy (agglomération de Montargis – Loiret) et que l’eau doit être à 13-14°. Bon le vendredi on l’annonçait à 10°, le jour de la course à 16°… si je m’en tiens à ce que m’ont dit mes doigts de pieds je pense que c’était plutôt 13-14°.

J’étais déjà présent l’an dernier à Cepoy : j’étais venu, j’avais vu mais je n’avais pas vaincu… troisième d’une course dans laquelle en dépit du meilleur temps vélo je n’avais jamais réussi à combler complètement mon retard post-natation ! Un problème récurrent pour moi sur distance M (1,5km / 40km / 10km) dès que le niveau est un peu relevé, mes progrès en natation me permettent de sortir entre 3 et 4mn des premiers de l’eau mais pas mieux, ensuite les distances vélo et CAP qui suivent ne sont pas suffisantes pour espérer refaire complètement ce retard.

Cette année Cepoy a fait le plein de participants avec 550 inscrits sur la distance reine du week-end, c’est mérité car l’organisation est impeccable et les parcours agréables. Je suis très réaliste et m’attends à revivre un remake de l’an passé, d’autant que mon collègue d’entraînement Anthony Pannier est présent et qu’il est bien meilleur nageur que moi, nos niveaux sur les deux autres disciplines sont trop proches pour que le handicap natation soit rattrapable. Donc sans partir complètement battu je sais que c’est plus la deuxième place que je viens jouer plutôt que la première, pour une ou deux bonnes bagarres avec Anthony il faudrait que l’on se retrouve sur Half à d’autres occasions (petite chance pour moi de reprendre du temps perdu en nat en CAP) ;-) .

Du coup avant même de vous parler de la course, je vous ai déjà tout dit puisque qu’elle va se dérouler exactement comme prévue ! Je sors de l’eau à 3mn40 du groupe de 6 qui est devant, aux alentours de la 20ème place, je remonte au contact du 2nd en vélo que je reprends  à 3km de la fin mais décide de ne pas doubler pour souffler quelque peu avant la CAP, 2ème temps vélo (1s de mieux que François Simon l’ancien champion de France et maillot jaune du tour… un bon repère puisque nous avions déjà fait le même temps au duathlon de Sézanne !), je prends la deuxième place dès le début de la CAP mais Anthony est 3mn devant ce qui signifie que je ne lui ai repris « que » 30s en vélo… ce qui n’est pas mal en soit vu comme il est costaud en vélo mais je sais que reprendre 3mn en 10km de CAP n’est pas jouable, du coup je décide de courir au train sans plus et mis à part un mini point de coté dans le premier kilomètre (passage du vélo à la CAP) le reste me semble vraiment facile. Le plus marrant c’est que sans forcer je fais le meilleur temps CAP du jour, ça fait toujours plaisir. 20ème temps natation / 2nd temps vélo / 1er temps à pieds, ce n’est pas un tiercé gagnant, mais un tiercé qui fait finir second.

Photos de la course : cliquez ici / Résultats : cliquez ici / Courbe vélo : cliquez ici / Courbe CAP : cliquez ici.

Photo du vélo qui roule tout seul ci-dessous :-), cliquez dessus pour l’agrandir.

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Ah oui j’oubliais, une semaine plus tôt, le 27 avril, j’avais gagné le championnat de la Nièvre du 10km à Sermoise. Tout seul dans le vent je cours en 33mn24s, chrono un peu décevant mais ni la forme ni les conditions n’étaient au rendez-vous, c’est mon nouveau record sur 10km quand même ;-) . Photo de la course : cliquez ici / Résultats : cliquez ici.

Et pour finir, le pourquoi du titre de cet article quand même : cette année je me suis moins engagé auprès de partenaires, clubs, etc. à faire telle ou telle épreuve. Le but c’était d’être un peu plus à la maison pour pleins de bonnes raisons et surtout de me déplacer sur des courses que j’avais vraiment très envie de faire. En mai-juin l’an dernier, j’avais fait deux superbes 70.3 (Majorque et Angleterre) au milieu desquelles j’avais intercalé un peu à la dernière minute le 10km des foulées de Nevers à domicile et le triathlon international d’Obernai distance L. J’avais un niveau moyen sur ces deux épreuves (pas récupéré de Majorque à Nevers et en préparation pour l’Angleterre à Obernai), donc cette année j’ai eu envie de retourner sur ces épreuves pour essayer d’y donner mon maximum sans arrière pensées. Je ne serai donc pas avec mes amis du tout-terrain ce week-end pour le championnat de France cross-tri à Saint-Bonnet de Tronçais, par contre vendredi 23 j’essaierai d’aller chercher un nouveau record sur 10km aux foulées de Nevers, puis dimanche 1er juin je ferai de mon mieux à Obernai où un gros plateau est annoncé. Pas impossible que dimanche 25 je tente le M d’Autun, c’est un peu ambitieux moins de 48h après le 10km donc j’hésite encore mais très tentant puisque le parcours vélo est vallonné et que la course est à proximité de la maison (1h30 de route seulement)…

Voilà vous savez-tout, prochaines news après les foulées de Nevers ou si je suis trop fainéant après Obernai ;-). A bientôt !

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Retour sur le duathlon des coteaux Sézannais avec un dossard #1 à honorer

Je vous ai laissé début mars alors que je reprenais enfin une activité quasi normale. Etant bien freiné pour le reste ma natation était aussi bonne qu’elle ne l’avait jamais été (à mon humble niveau dans cette discipline), le vélo n’était plus trop douloureux et en course à pieds je tâtonnais juste avec des alternances marche/course pour réhabituer le bonhomme et plus particulièrement le genou droit à la discipline.

Cette prudence m’a amené jusqu’au 23 mars, date à laquelle j’ai pris le départ du Bike & Run de Varennes Vauzelles avec mon ami de Sens Triathlon (mais originaire de Nevers) Nicolas Rousset. Je n’avais jamais fait de Bike & Run mais vu que je ne faisais que de l’alternance marche/course à l’entraînement l’idée de remplacer la marche par le vtt pour faire vtt/course le temps d’une épreuve (46mn) ne m’a pas déplu. Même si nous finissons un peu loin (4ème à presque 2mn) nous avons bien rigolé et c’était bien là l’essentiel. De plus ça m’a redonné un peu confiance dans mon genou « essui-glacé » tout l’hiver tout comme l’envie de recourir un peu plus vite. C’est donc là que j’ai décidé d’arrêter l’alternance pour enfin recourir à 100% lors de mes sorties mais toujours à des doses « homéopathiques » et sans aucune intensité.

Au 6 avril soit le dimanche avant le duathlon de Sézanne ma plus longue sortie comptabilisait 45mn, par contre j’étais de retour à mon niveau vélo donc presque mûr pour le duathlon. Pour reprendre confiance j’ai effectué ce jour là une compétition à pieds très près de la maison « Tout Urzy-Guérigny court » que j’ai remporté assez facilement, 9,5 kilomètres (mi-route / mi-chemin) franchement difficiles qui m’ont fait une bonne séance d’autant qu’avec les deux tours de récup j’ai ce jour là atteint les 1h00 d’entraînement CAP dans la même journée, une première depuis… l’Ironman Arizona quasi 6 mois plus tôt (comme le temps passe vite !!!). Petite « diapo » de cette course avant de parler de Sézanne :

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Voilà donc comment je suis arrivé à Sézanne, sans « réelle » compétition dans les jambes autre qu’un Bike & Run et une petite CAP (mes deux seules séances d’intensité à pieds entraînements et compétitions confondus en fait), confiant sur mon niveau à vélo, impatient de me tester vraiment à pieds mais pas sûr de moi sur l’ensemble quand même d’autant que la start list et le parc à vélos plein (amplement mérité quand on voit le boulot effectué par le comité d’organisation) laissaient présager d’un niveau bien plus relevé que l’an dernier. Contrairement à l’an dernier je n’ai pas fait la route (6h aller-retour dans la journée tout de même) tout seul puisque Nicolas Girard de l’ASAV triathlon s’est joint à moi, cool d’avoir de la compagnie !

Au retrait des dossards on me confie le numéro 1 en tant que vainqueur sortant, une petite pression supplémentaire, avec ce sticker sur le vélo mon tout nouveau Look 596 2014 assemblé dans la semaine et essayé pour la première fois la veille est bien observé et bien évidemment le sympathique speaker « lopapy » vient me demander mon sentiment dans l’aire de transition. Ma stratégie n’a je pense surpris personne et elle n’était même pas un secret puisque je l’ai annoncé avant le départ : « rentrer le moins loin possible dans le parc après le premier 10km, revenir en vélo et si possible prendre la première place avec un peu d’avance ce qui devrait me permettre de gérer la seconde course à pieds de 5km ». Souvent les stratégies ne demandent qu’à être changées en cours de route alors qu’en fut-il cette fois ? La réponse en vidéo (cool d’avoir la télé locale sur cette épreuve :-) ) !

La vidéo résume assez bien la course mais je vais vous donner quelques détails quand même car ce ne fut pas aussi facile qu’il n’y paraît sur un court résumé.

Première CAP (courbe ici) : 10km tout rond (bravo à l’orga pour la précision !) soit deux tours du parcours de 5km, chaque tour comprend une portion d’herbe fleuretant avec le kilomètre soit pas loin de 2km d’herbe sur le 10km, par ailleurs le parcours est vallonné et propose deux virage à 180° qui cassent nettement la vitesse. Le départ donné je me contente de rester placé mais de suite un « OVNI » sort du lot : Marc André Tounerie, je ne le connaissais pas et à priori les autres non plus, nous savons maintenant que c’est normal puisque c’est un bon coureur à pieds en pleine reconversion dans le triathlon. Son allure me semble un peu supérieure à ce que je pense raisonnable pour faire un bon vélo derrière… ceci étant dit ne faisant qu’un vrai duathlon par an je peux me tromper. Je prends quand même le pari de le laisser partir (bien que ça m’ait démangé d’aller le rechercher à un moment…), la bonne nouvelle c’est que cette allure a fait exploser l’énorme équipe de Troyes (TOS) puisque seul Greg Zieba reste presqu’au contact du petit duo formé de Thomas Comptdaer et moi (comme l’an dernier à la fin de la première CAP). A la différence de l’an dernier, je finis le 10km en 33mn49s contre 35mn16s. Le premier est passé en 33mn02s, sur duathlon sans drafting c’est assez énorme !

Vélo (courbe ici) : 40km sur deux tours très vallonnés. Ma transition est complètement ratée (ma seule erreur de la journée heureusement), je n’arrive pas à mettre mes chaussures, j’appuie sur un bouton sans faire exprès sur le Garmin en le passant du poignet au cintre ce qui m’oblige à le remettre à zéro pour enregistrer la partie vélo et pendant ce temps là Thomas prend 200-300m d’avance et bien sur notre grand coureur à pieds est loin devant. Une fois le ménage fait avec mes chaussures et le Garmin, je me mets dans l’allure et après 7km je prends la tête de la course, je ne relâche pas pour autant mon effort et me dis que si je dois décourager du monde dans le premier tour j’ai une bonne opportunité pour le faire. Je vais effectivement en décourager DEUX : 1) ma jambe droite, 2) et ma jambe gauche… mes adversaires à priori pas tant que ça ;-). Deuxième tour plus difficile en vue, les montées me paraissent un peu plus longues mais je m’accroche pour garder mon avance, il sera bien un peu moins bon que le premier mais finalement à la hargne je m’en sors bien, je pose le vélo avec à priori un peu plus de 2mn d’avance sur le train rouge du TOS qui a également dépassé Marc André Tounerie.

Seconde CAP (courbe ici) : un tour de 5km, mon avance est suffisante pour contrôler, je suis cependant un peu inquiet au demi-tour de voir que « l’OVNI du jour à pieds » a repris la seconde place, ça se passe heureusement assez loin derrière moi mais je me méfie, des fois qu’il ait en réserve 2km à 25km/h de moyenne. Ce ne fut pas le cas et je peux savourer ma victoire en relâchant dans le final pour m’imposer avec 1mn50s d’avance. Un petit regard vers le ciel en passant la ligne, ma venue à Sézanne m’a rappelé qu’en 2013 je n’avais failli pas venir puisque mon père était dans le coma toute la semaine précédant la course (il en était sorti le vendredi), cette année il n’est plus là, je ne vais pas faire le grand sentimental à chaque course mais c’est ma première belle victoire depuis son départ et celle là est pour lui. Quelques minutes plus tard j’ai l’occasion d’encourager mon ami Nico dans le final qui arrive pour la 30ème place avec une bien belle foulée, super performance pour lui qui débute et nous repartons ainsi tous les deux amplement satisfaits de notre journée en terre champenoise. Résultats complets ici –> pour info le niveau était bien plus relevé que l’an dernier, mon temps fut 4mn04s plus rapide cette année (mêmes parcours et conditions similaires) et mon temps de l’an dernier ne m’aurait octroyé qu’une 6ème place cette année ! A ce rythme de progression je ne gagnerai pas l’an prochain ! ;-)

La saison est maintenant bien lancée et il n’y a plus qu’à patienter jusqu’à l’arrivée des triathlons (ouverture à Cepoy – Montargis le 4 mai), reste donc d’ici là un week-end de Pâques sagement à la maison puis dans deux semaines le 10km FFA de Sermoise pour tenter d’aller chercher un nouveau record personnel sur la distance.

Encore merci pour l’accueil de l’orga et tous les encouragements à Sézanne, c’était vraiment une super journée ! :-)

Pyf

Ps : et bravo à mon copain Denis Chevrot, 2ème du 70.3 Malaisie pendant ce temps là ! La classe internationale ce Denny’s !

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2014 –> Partenaires : ok / Reprise post-blessure : ça vient / calendrier : reste à définir

Début mars déjà et je suis… très en retard ! La faute à un mauvais choix stratégique suite à l’apparition de la blessure au genou (grosso modo mi-décembre). J’ai rapidement arrêté de courir mais comme la douleur n’était pas présente (au pire une petite gêne) en natation, vélo et musculation j’ai cru judicieux de me préparer sur ces trois sports en espérant que la douleur finirait par disparaître complètement me permettant ainsi de reprendre la course à pieds. Raté !!! C’est l’inverse qui s’est produit, la douleur s’est accentuée jusqu’à ce qu’aucun des quatre sports ne soit « confortable » et il m’a fallu tout arrêter mi février (avec un peu d’entretien en nat simplement).

Oublié donc le « rêve » d’un enchaînement CAP 10km en février, semi-marathon en mars, marathon en avril :-( .

Après un bon « calmage de jeu », des rendez-vous ostéo et kiné, une échographie, de la glace matin-midi-soir, des huiles essentielles qui font qu’on me sent à un kilomètre, etc. je commence à voir un peu d’amélioration. L’échographie a confirmé la présence de plusieurs bursites autour du tendon, ça ira surement mieux quand elles se seront résorbées… reste à trouver comment, sachant que je vais sans doute préférer l’option patience plutôt que de tenter des infiltrations ou autres trucs pas très « bio » qui ne collent pas trop à mon éthique. A mon humble avis, les guérisons lentes sont souvent les plus durables ! Pas de panique, j’ai quand même bon espoir d’être sur des lignes de départ dès le début de saison triathlon, je ne serai simplement pas à 100% dès le mois de mai, on fera avec.

Le bonhomme n’est pas prêt, mais le matos n’est pas loin de l’être. Pas encore les vélos mais pour la partie natation et CAP j’ai la chance d’être bien équipé !

J’ai d’abord reçu en janvier le matériel natation HUUB pour cette saison, pour la combinaison je continuerai à faire confiance à l’Archimedes 3:5 dans sa toute dernière version, après avoir utilisée une taille S en 2012 (un chouilla grande), une XS en 2013 (bon volume mais un poil courte en hauteur au niveau du torse d’où une nuque un peu tendue) j’ai la nouvelle taille ST pour 2014 : le volume d’une XS avec les longueurs d’une S, géniale !!! En complément de la combi, j’ai cette année toute la panoplie y compris le mega Pull-Buoy pour l’entraînement, les lunettes, etc. Merci HUUB !

Une petite photo du matos (juste oublié la skin suit SKN-1 que j’avais utilisée pour Maui 2012 sur la photo)

2014_huub

Et du coté de la CAP, le magasin Running Expert m’a fait confiance pour cette saison et a présenté mon dossier à Brooks qui a accepté de me suivre. Pourquoi Brooks ? J’avais effectué la quasi totalité de la saison 2012 avec des Brooks Pure Flow que j’avais adoré et j’étais très impatient d’essayer la nouvelle gamme Pure 2014 (avec les versions 3 des Connect, Flow et Cadence route, en attendant la Grit 3 pour le trail), demander à Brooks de me suivre est donc venu tout naturellement. J’ai tout reçu mi février et j’ai enfin commencé à recourir (reprise très progressive) pour l’instant avec les Cadence… mais l’essai des deux autres paires est imminent. Là aussi une petite photo :

2014_brooks_running_expert

 

Je ne vais pas faire une page entière sur les partenaires sinon vous aller prendre ce site pour un panneau publicitaire (si ce n’est pas déjà fait ;-) )… mais un petit mot sur la nutrition puisque Punch Power continue à me faire confiance pour 2014 et si j’en parle c’est pour conclure en vous disant que vous pouvez trouver les produits de ces trois partenaires (HUUB, Brooks, Punch Power) chez Running Expert à Bourges. La boucle partenaires est bouclée pour aujourd’hui, la prochaine fois je vous parlerai de mes vélos !

Pour finir je voulais aborder le sujet du calendrier que je n’ose pour l’instant pas franchement rempli, je veux juste être sur que le risque d’aggraver mon problème au genou est éloigné avant de me fixer des objectifs. A cet effet, même si tout se passe bien, j’attendrai début juin pour aller sur longue distance, par contre si mon genou le permet j’essaierai de faire un duathlon en avril et un distance M début mai. Ensuite si je me décide enfin à remonter sur un VTT, il n’est pas exclu que je sois au départ du Championnat de France Cross-Triathlon puisqu’il se dispute tout près de la maison. Ça pourrait faire trois courses de reprises avant d’aller m’aventurer sur le format Half pour la quasi totalité de la saison à partir de juin, j’ai un peu tout essayé ces deux dernières années et ce format est clairement celui qui me fait le plus vibrer et qui me motive le plus à m’entraîner donc c’est là dessus que je me focaliserai.

Voilà pour les news du moment avec du bon donc (merci les partenaires) et du moins bon (genou un peu fainéant en ce moment), j’espère que la prochaine fois que je vous écris ça sera avec que du bon (remis de ma blessure, vélos prêts, motivation au top et calendrier bien mieux défini).

Bon courage à ceux qui arpentent les courses à pieds en attendant l’arrivée des tris… comme je vous envie ;-) !

Pyf

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