Nous sommes à Embrun mais papa ne prendra pas le départ : « trop injuste » !

Emmy a donc un pyjama en soutien à son papa, c’est mignon :-) !

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Heureusement qu’elle est là cette petite canaille car je suis quand même bien déçu de ne pouvoir prendre le départ de l’Embrunman qui est un peu mon rêve d’ado qu’il faudra encore repousser d’au moins une année.

Ma malédiction du Xterra France s’est en effet reproduite, il faut dire que je suis arrivé à Xonrupt avec une épaule droite déjà un peu marquée suite à une chute bête (comme souvent) alors que je promenais le VTT le week-end après le Ventouxman. J’ai d’ailleurs eu bien du mal à sortir de l’eau (184ème… un record !) mais dans un bon jour en VTT je passe 16ème à la fin du premier tour dans le rythme VTT des tout-bons malgré le grand nombre de dépassements à réaliser, environ 12ème au milieu du second tour quand une petite glissade/roulade m’amène à m’appuyer de nouveau sur l’épaule droite, la petite fissure surement créée 3 semaines plus tôt se transforme en vrai « crac ». Je suis bien reparti pour dix minutes encore plutôt bien « à chaud » mais ensuite les craquements en danseuse m’ont ramené à la raison, mieux vaut ne pas finir la dernière descente pour ne pas encore empirer le truc. Je ne pense pas de suite à Embrun mais plutôt à comment je vais pouvoir m’occuper de ma fille avec une clavicule cassée, comme quoi les priorités changent mais dans un second temps je m’aperçois aussi qu’Embrun se fera sans moi, snif !

20150707_clavicule_droiteRadio et RDV chirurgien à J+2 (je n’ai pas pris la peine d’aller à l’hôpital à Gérardmer pour que l’on me confirme ce que je savais déjà…) : pas d’opération « simple et sans risque » possible puisque j’en suis à ma troisième fracture sur la même clavicule (les deux précédentes au même endroit à gauche de l’actuelle), elle n’est donc plus droite et pour reprendre les termes du chirurgien : « on ne fait pas encore les plaques en forme de S » ;-) .

Dans mon malheur il n’y a pas trop de déplacement et la guérison semble rapide, j’ai bien bossé sur le home-trainer en juillet et je suis dans une forme excellente comme je n’en avais pas connue depuis longtemps. Le hic c’est que je ne peux toujours pas nager donc pas possible de mettre ma forme du moment à l’épreuve de la compétition (en triathlon au moins), j’aurais bien participé au duathlon à Embrun mais le temps d’être sûr que ma clavicule était en état pour une compétition les inscriptions étaient déjà closes… quand ça veut pas !

Demain matin nous serons donc bien sur le plan d’eau d’Embrun mais en spectateurs, en parallèle je vais continuer à profiter de nos vacances ici pour repérer les différents parcours, quand l’occasion se présentera d’être cette fois au départ cela sera une aide précieuse pour affronter cette longue, difficile mais surement aussi magique journée.

Pour la suite j’espère barboter à nouveau très bientôt (d’ici deux semaines ?) et pour me rattraper de ce forfait à Embrun j’irai au dernier triathlon montagneux en fin de saison : Soulor-Aubisque, ensuite retour en VTT pour le Tri-Roc et je ferai mon max pour sauver ma saison Xterra sur une course à Maui le 1er novembre, l’envie de bien faire est toujours grande sur un championnat du monde mais là elle sera décuplée compte tenu du contexte !

Bonne chance à tous les participants à cet Embrunman demain, nous serons sur le plan d’eau de bonne heure pour vous encourager !

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Xterra France h-4 : matos qu’on prendra et matos qu’on ne prendra pas ;-)

Cet après-midi c’est Xterra France, toujours plus dur, toujours plus spectaculaire, sec cette année et très chaud. Si chaud qu’il y a quelque chose qu’on n’utilisera pas aujourd’hui, la combinaison ! Du coup tri-fonction une pièce sans trop de poche ou deux pièces en nageant avec le short et en enfilant le haut à T1, pas encore décidé.

Le vélo est prêt par contre, un beau 987 Pro Team préparé avec amour !20150705_987_01

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Les spécifications : LOOK 987 taille S, fourche Fox Terralogic 100mm, groupe XX1, freins Magura MT8, cintre Syntace carbone en -10mm, roues American Classic Carbonator, blocages avant Tune 15mm et arrière Tune 12mm, pneus Schwalbe en 27.5 x 2.25 Rocket Ron à l’avant et Thunder Burt à l’arrière, pédalier Bor 165mm en monoplateau et après la reco j’ai mis un plateau de 32 dents à la place du 34 dents car je crains que les montées soit dures dures dans le second tour, chaînes KMC X-11 SL DLC noir/jaune qui va trop bien avec le vélo et lubrifiée avec du lubrifiant Silca NFS Pro (hyper fluide et surtout durable pour les applications tout-terrain) et pour finir selle Fizik Thar au profil plat et un peu plus avancé que les modèles que j’utilisais par le passé, elle me facilite le passage du vélo de chrono au VTT.

Et pour l’anecdote je me fais vieux alors petit retour dans les années 2000 avec des bar-ends KCNC et des pédales LOOK Quartz.

Pour la CAP j’ai des Hoka Huaka et des Hoka Challenge ATR, j’hésite encore…

J’espère que ça vous plait, moi oui et du beau matos comme ça ça me motive !

Comme je l’ai dit je ne suis pas prêt pour ce Xterra mais ça fait partie du chemin pour Maui alors impatient d’y être cet aprem, ensuite retour à un focus 100% Embrun (c’est mon entracte aujourd’hui) jusqu’au 15 août mais promis juré à compter du 1er septembre mon seul et unique objectif sera de redevenir vététiste et de faire honneur à ce très beau matériel !

Bon dimanche caniculaire :-).

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Ventouxman passé, Xterra France présent, Embrunman futur… qui arrive (trop) viiiite !

On ne peut pas vraiment dire que j’ai été très studieux sur les mises à jour du blog ces derniers temps ! Depuis l’arrivée de notre petite Emmy le 2 avril, le bonheur est aussi immense que les journées sont courtes…

Ceci dit bizarrement la naissance de notre fille a aussi été le point de départ de ma reprise du sport régulier puisqu’en gros depuis mi-avril j’effectue un travail planifié et suivi, il a fallu passer par la phase où 9h de sport dans la semaine paraissait une énorme semaine, les nuits plus ou moins complètes ont aussi amené leur lot d’entraînements pas franchement « dynamiques » durant lesquels j’aurais payé pour être dans mon lit mais finalement 2 mois et demi après la reprise je commence à me faire plaisir. De plus, avec la joie d’être papa je suis aussi content de partir de la maison pour m’entraîner (une chance) que de rentrer de l’entraînement pour retrouver ma femme et ma fille (une autre chance)… ou quand une vie qu’on pensait déjà très remplie se remplit encore plus mais pour le meilleur !

Pour conclure la parenthèse reprise, voilà donc schématiquement à quoi a ressemblé mon entraînement sur les 18 derniers mois, cela me permet de prendre un peu de recul sur mon état de forme actuel et cela m’aide à relativiser.

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Cliquez pour zoomer. En bleu c’est la charge d’entraînement cumulée (un bon concept Trainingpeaks), haute jusque mi 2014 puis très basse (au plus bas en mars) mais je remonte la pente…

Parlons compétitions maintenant, j’ai apporté une petite modification par rapport à ce qui était prévu puisque j’ai craqué pour le Ventouxman après avoir vu le profil de la course. J’ai donc retiré le Xterra Suisse de fin juin de mon programme puisque je m’étais promis de ne pas rajouter de dates comme j’ai trop souvent tendance à le faire. Le Ventouxman venait clairement trop tôt par rapport à mon état de forme mais c’était le prix à payer pour vivre un « demi-Embrunman ». Aucun regret, je finis 12ème (11ème au sprint sur la ligne mais 12ème au jeu « hasardeux » des temps corrigés) en ayant pas si mal nagé, pas si mal roulé et plutôt bien marché (mais pas beaucoup couru par contre, rires !!!). Ce fut aussi l’occasion d’un super week-end au pieds du Ventoux en famille avec un petit bébé qui fut adorable en dépit de la route et de la canicule, cela restera donc clairement un bon souvenir. Pour ceux que ça intéresse pour l’année prochaine le Ventouxman est vraiment une superbe épreuve qui va surement encore grandir tant le terrain de jeu se prête à l’organisation d’une épreuve de renom. Seuls petits bémols de cette première édition : une logistique pas facile avec les aires de transition vraiment éloignées et accès+parking le samedi pour dossard/dépôt vélo un peu pénible et un peu trop de circulation voitures pendant la partie vélo de la course dans Beaumes de Venise et Bédoin. Avis aux amateurs de courses montagneuses, n’arrivez pas en manque de prépa (comme je l’ai fait) car le vélo est dur mais la course à pieds ensuite à 1400m d’altitude l’est encore plus ;-) ! Enfin cette épreuve m’a permis de valider que je ne suis plus forcément très à l’aise sur un vélo de route (pourtant j’avais un vélo d’exception à disposition, voir photo en fin d’article) et je pense donc faire Embrun avec le vélo de chrono, ça paraîtra fou à certains, logique à d’autres mais pour moi qui ne roule qu’en vélo de chrono depuis 3 ans à l’entraînement le pari serait presque de partir avec le vélo de route et non l’inverse.

Pas de Xterra Suisse mais je serai bien au Xterra France ce week-end, très honnêtement comme je le dis dans le titre je sens Embrun arrivé beaucoup trop vite par rapport à mon niveau de préparation actuel, qui dit « retard » dit que je n’ai pas vraiment eu le temps de faire de VTT, priorité à Embrun car je souhaite survivre au mythe pour justement bien profiter de la fin de saison en Xterra. Ceci étant dit, je serai sur le Xterra France pour me faire plaisir et pour « valider » le droit de prendre le départ à Maui le 1er novembre mais cela ne m’empêchera pas de donner tout ce que j’ai bien sur. Je ne sais de toute façon pas faire autrement même si je suis bien conscient que le manque d’intensités spécifiques au VTT se fasse ressentir… nous verrons bien.

Promis samedi je vous fais une petite présentation de mon beau VTT avant le Xterra.

En attendant on finit en chiffres et en image « comme au bon vieux temps » :

Chiffres : résultats Ventouxman ici, courbe vélo ici, courbe CAP (enfin marche en montagne…) ici.

Photos de mon beau Look 795 en statique et en action dans le Ventoux (cliquez pour zoomer) :

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(S)portez vous bien !

Pyf

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Fin de « CDI »

Non non je ne me suis pas fait virer de chez LOOK mais je suis pourtant bien en fin de « CDI » pour Coupure à Durée Indéterminée.

La dernière fois que j’ai écrit sur le site j’étais dans un état pitoyable au matin de l’Alpe d’Huez distance M, j’y ai bien sur fait une course à la hauteur de ma non fraîcheur du moment avec juste un bon vélo. Ensuite comme je suis têtu j’avais pris du repos d’abord puis quand même le départ du S et du M à Nevers le 15 août (je parle bien de 2014 ;-) ), juste pour le challenge d’en faire deux dans la journée mais c’était inconscient vu l’état de fatigue dans lequel j’étais tombé et c’est au soir du 15 août que j’avais entamé « ma CDI ».

Le but était d’abord de récupérer et ce fut plus long que prévu, au point de devoir accepter qu’il serait peu raisonnable de prendre le départ d’un des derniers tri ou Cross-Tri français puisque la saison s’arrête début Octobre et que je n’avais ni repris l’entraînement, ni complètement récupéré.

Le plan B était donc de faire un peu de course à pieds pendant l’hiver mais c’est finalement la maison en construction qui a pris le relais pour m’occuper tout l’automne et tout l’hiver jusqu’à aujourd’hui. J’ai donc alterné entre des semaines à 1h d’entraînement et d’autres à 3-4h depuis pas loin de 8 mois, je crois bien que j’en ai quand même fait une de 10h en novembre sur un instant de fougue mais les travaux m’ont vite ramené à la raison. Ce qui fut bien c’est que ces 8 mois à ne rien faire sont tombés en même temps que les 9 mois de grossesse pour l’heureux événement que nous attendons d’ici peu. Comme ça pas de jaloux à la maison, Caroline a fait très peu de sport d’abord et plus du tout ensuite pour nous faire un joli bébé et moi dans le même temps quasi rien non plus pour nous faire une jolie maison !

Aucun regret, le sport a souvent été une priorité pour nous quitte à délaisser quelque peu d’autres choses importantes et cette coupure avec tout ce qu’elle va apporter pour la suite (un toit à nous pour nous TROIS) fut à n’en pas douter un investissement financier et en temps dont nous allons pleinement profiter ensuite. Et puis cette vie un peu plus « normale » m’a appris autre chose : il n’est pas normal d’être tout le temps fatigué ! Ça il faut que je me le note en rouge quelque part, trop souvent le sport finit par m’amener dans un état de semi-léthargie avec juste l’énergie qu’il faut pour faire du sport mais pas franchement assez pour le reste. J’ai eu beau en ch**r comme pas possible ces derniers mois pour finir la maison, je n’ai jamais été aussi cuit que ce que je n’ai pu l’être l’été dernier notamment quand ça n’allait plus du tout sportivement. Ces mois de semi-inactivité sont donc un bon repère à conserver pour la suite pour essayer de ne plus basculer du coté obscure du sport !

Bon et le sport dans tout ça justement ! Reprise de l’entraînement modérée le 15 mars c’est pile 5 mois avant le 15 août dis-donc… chouette 5 mois pour préparer une jolie épreuve en montagne bien connue des adeptes de notre sport. Je ne sais pas si je peux espérer être à mon meilleur niveau cette année après une telle coupure car je suis bien conscient que le corps se construit sur une régularité sur plusieurs années et qu’une coupure de plusieurs mois casse clairement cette construction. Ceci étant dit je vais faire de mon mieux pour repartir pour deux saisons avec une année 2015 programme serré et objectifs vraiment ciblés et une année 2016 qui se fera là aussi avec un calendrier serré mais en essayant d’élever mon niveau (en s’appuyant sur 2015).

Le programme pour 2015 est donc le suivant :

– 27 juin : Xterra Suisse.

– 5 juillet : Xterra France.

– 15 août : Embrunman.

– 1er novembre : Championnat du Monde Xterra à Maui.

Ce qui pourra venir avant, après ou entre ces événements ne sera que de la préparation (quelques courses VTT régionales peut-être et un semi-marathon pour marquer des points pour mon club de CAP en fin de saison).

Voilà, c’est bien beau d’en parler, maintenant au boulot ;-) . Vu qu’il n’y aura pas de courses de suite, la prochaine fois je vous parlerai des vélos que je me prépare avec un très beau vélo de route pour l’occasion puisque je ne me vois pas prendre le départ d’Embrun avec celui de chrono (le petit joueur…) !

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A la recherche du bouton « RESET » !

Moi qui ne crois pas trop à la « fatalité » je dois bien admettre que ma forme catastrophique de ce mois de juillet vient de m’amener à un petit flashback dans mes résultats depuis 2006 et effectivement il semblerait que le premier week-end début juillet soit toujours synonyme de catastrophe ou au minimum de grosse méforme !

2006 : chute sur le Raid VTT des Monts d’Ardèche et déchirure au mollet droit / 2007 : pas de course début juillet suite à notre déménagement, j’étais cuit… / 2008 : Coupe de France VTT aux Orres, à la rue et abandon / 2009 : Coupe de France VTT aux Orres, encore à la rue 67ème / 2010 : Coupe de France VTT à Super Besse, encore et toujours à la rue 60ème / 2011 : Xterra France, pour une fois en pleine forme mais crevaison / 2012 : Xterra France, forme médiocre mais pas de catastrophe / 2013 : Xterra France, fracture de la clavicule.

Et nous voilà en 2014, je remporte le Trail de Sancerre le 21 juin, des ennuis « administratifs » (des trucs pas drôles) m’empêchent d’aller au Triathlon de la Martinette dans le sud comme je pensais le faire le 28 juin, au milieu de tout ça je m’inscris au triathlon L de l’Alpe d’Huez pour fin juillet et avec cet objectif en tête je fais les entraînements de trop en milieu de semaine avant le tri L de Dijon du 6 juillet. Patatra, nous sommes le 31 juillet et je ne suis toujours pas sorti du trou dans lequel je me suis enfoncé tout seul comme un grand à ce moment là.

La course de Dijon fut un calvaire mais un calvaire que je ne pouvais pas me permettre d’abandonner pour ma première présence sur l’organisation de mon club (d’habitude je suis au Xterra France à cette date). Je me rate en natation comme je ne m’étais pas raté depuis fort longtemps, sortant à plus de 7mn des premiers de l’eau après 2,5km, ensuite à vélo je ne suis pas dans les puissances cibles et je finirai avec ma puissance moyenne la plus faible (220 watts bouuuuh) sur distance 80-90km depuis que je me suis lancé pour la première fois sur ce format en 2012, histoire de ne pas arranger mon chrono un collier rilsan de mon bidon sur le cintre s’est arraché après 45mn et j’ai du le garder 5mn en main avant de m’arrêter à un carrefour pour arracher le second rilsan et donner le tout à un bénévole (après avoir demandé permission à l’arbitre présent), ensuite à pieds il n’y a pas 10 secondes durant lesquelles je n’ai pas pensé à marcher et heureusement un vieil ami est venu à la rescousse : PROSPER.

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Vous le reconnaissez ? Je peux vous dire que c’est lui qui m’a emmené au bout, plutôt que de marcher j’ai pris 5-6 tranches au ravito du km10 et j’ai mangé tout en courant pendant presque tout le reste de la CAP. Parfois il faut un truc auquel se raccrocher… ce jour là c’était Prosper ;-) .

La seule bonne nouvelle ce jour là c’est qu’avec la 3ème place de l’infatigable Gilles Reboul, ma 5ème et la 13ème de Stéphane Aguirre, Dijon gagne le classement par équipe, sympathique lot de consolation !

Après Dijon, repos obligatoire, c’était prévu mais pour le coup même s’il ne l’avait pas été je n’avais pas le choix. Le hic c’est qu’après la semaine de repos je suis toujours aussi cuit ! Ai-je bu une tasse qu’il n’aurait pas fallu boire dans la lac Kir à Dijon ? La fatigue vient-elle d’ailleurs ? J’ai pourtant déjà coupé une semaine après Obernai début juin alors que faire… une bêtise bien sur ! La bêtise c’est d’aller alors que je n’ai pas été capable de m’entraîner depuis 2 semaines prendre le départ du Tri M des Settons le dimanche 20 juillet, c’est idiot mais je ne suis jamais allé au lac des Settons de ma vie alors que c’est tout près de Nevers, et il paraît que c’est un beau triathlon alors voilà… A ma grande surprise je n’ai pas mal nagé et j’étais dans le coup pour poser le vélo dans le top 5 avant de pouvoir espérer finir 3 ou 4 après la CAP mais quand ça ne veut pas… je rate une bifurcation, me retrouve à l’envers en bas d’une descente (j’ai gagné environ 3mn), je roule doucement jusqu’à ce que François Simon derrière qui j’étais avant de manquer la bifurcation me redouble, pas de bol entre temps il avait doublé trois coureurs. Bref pas envie d’être un voleur et de toute façon la tête n’y est plus alors pour n’offenser personne je cours un peu avant de me relever dans le final pour sortir du top 5, dès la ligne d’arrivée franchie je discute avec l’arbitre et l’organisateur en disant bien que j’ai essayé de me remettre à ma place mais que je comprendrais qu’il me disqualifie. Ils me laisseront 6ème, ça ne change pas grand chose, le point positif de la journée c’est que je connais maintenant les Settons, pour le reste c’est une course de plus pour rien :-( !

Malheureusement juillet maudit n’est pas fini ! L’entraînement irrégulier et toujours sur de la fatigue a fini par me créer une blessure au pieds (à l’aponévrose plantaire) et il m’était du coup impossible de prendre le départ du L à l’Alpe hier, je n’aurais jamais tenu 22km à pieds. Je prendrai donc le départ du M cet après-midi, 7km cela devrait passer. Je suis venu courir alors je cours mais quelle déception de ne pas avoir fait le L hier, c’est surement la course qui me convient le mieux et j’avais même optimisé un vélo mix chrono/montagne dans cet optique !

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Cliquez sur la photo pour le voir en grand.

Je vais essayer de lui faire honneur sur le M aujourd’hui, même si je ne crois pas beaucoup au miracle…

Après repos, repos, recherche de ce qui ne va pas et encore repos. Le sport n’est un plaisir que lorsqu’il n’entrave pas sur la santé, en ce moment je tourne au ralenti aussi bien sportivement que pour le reste, se réveiller le matin en ayant l’impression de ne pas avoir assez dormi chaque jour c’est pour le moins désagréable !

Je dois « normalement » participer au triathlon de Nevers avec le tour du circuit de F1 de Magny-Cours chronométré le 15 août. Possible que je fasse l’impasse car il faut que je sorte du trou et rajouter encore et toujours des courses ne va pas m’y aider. Ceci dit si je ne le fais pas ça sera avec un gros pincement au coeur (comme le L de l’Alpe d’hier) car je pense que l’évènement sera extra, si vous êtes en meilleur santé que moi et que vous n’êtes pas à Embrun le 15 août, ne le ratez pas !

La suite du programme pour moi c’est donc un gros « ?« , finir le M de l’Alpe c’est sur et ensuite revenir que lorsque la santé et la forme seront de retour, cela prendra le temps que cela prendra mais le plaisir passe par cette étape indispensable.

A bientôt j’espère et bonnes vacances !

Ps : photos Dijon ici / résultats Dijon ici / résultats Settons ici.

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Trail de Sancerre ou quand une journée « d’entraînement » normale accouche d’une victoire magique !

Magique oui oui c’est bien le mot !

Magique car le surprise fut grande. Plus de 1000 concurrents au départ, moi tout seul en tête à l’arrivée, wouahou je ne m’y attendais pas !

Magique aussi car je pense que si on faisait la course 100 fois je serais battu les 99 autres fois (il faut être honnête)…

Magique enfin car pleine d’émotion, la course était co-organisée par mon club Sancerre Running ainsi que par mon partenaire Running Expert. La joie dans les yeux de Martial Quin président de Sancerre Running, kiné et micro-nutrionniste tout ça en un seul homme (bien occupé) valait bien la peine que je me sorte les tripes dans le final de la course ;-) !

« Se sortir les tripes » –> mon « pyfo Larousse » nous donne la définition en image –> « A picture is worth a thousand words » alors voilà…

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C’est bon… vous me croyez maintenant ? ;-)

 

 

 

Pourquoi suis-je aussi surpris ? Primo je ne suis pas un traileur, secondo je suis en pleine préparation pour les triathlons de juillet, du coup pas franchement frais et j’avais même nagé 3000m le matin comme un samedi d’entraînement classique avant de me rendre sur le trail l’aprem, et surtout en tertio la réponse se trouve dans le classement (cliquez ici pour le voir), « dis moi qui tu as battu je te dirai si tu as été bon »… voilà le Top 6 :

1er pyf paf plouf, mon premier trail « à sec » (je n’ai jusque là pratiqué le trail que via le Xterra) / 2nd Julian Hervé, très bon coureur de la région centre / 3ème Laurent Beillevert, 2h32mn sur le marathon de New York / 4ème Romuald De Paepe, team Adidas Trail France, un palmarès trail impressionnant / 5ème Jérémy Jolivet, athlète Adidas meneur d’allure pour de très grands athlètes comme Mehdi Balaa sur les plus grands stades / 6ème Bruno Alquinet qui m’avait battu de quelques secondes sur le semi-marathon de Bourges en octobre dernier.

Que des « vrais » coureurs à pieds. Mais là j’ai quand même envie de dire « dis moi qui tu as battu je te dirai si t’as eu du bol » :-) !

Donc oui je l’admets volontiers j’ai eu beaucoup de réussite sur la course, d’autant que la reconnaissance à J-10 guidé par Sebastien du club (encore merci à lui) ne m’avait pas rassuré. Je l’avais faite en chaussures « minimalistes » comme à mon habitude, sauf que là avec la difficulté du parcours je m’étais ruiné les pieds et cela avait de plus relancé ma douleur au genou de l’hiver dernier. Je me suis même demandé jusqu’au matin de la course si c’était bien raisonnable d’en prendre le départ au beau milieu de la saison de triathlon et avec de grosses échéances à l’approche !

La prudence était donc de mise, chaussures « maximalistes » aux pieds pour la course et prises de risque minimum en descente. A cet effet j’ai pris un départ rapide pour pouvoir faire la première descente qui arrivait après quelques hectomètres en tête, pas envie de me faire bousculer et d’y laisser une cheville. En bas de la première descente Jérémy Jolivet et Julian Hervé me double comme des avions, nous avons fait un kilomètre et nous sommes un petit groupe de trois en tête. Par pour longtemps, ils vont beaucoup trop vite pour moi et je n’ai d’autre choix que de les laisser partir, il y a 15km à faire sous un soleil de plomb ce n’est donc pas le moment de faire le « flamby ». Me voilà donc 3ème avec du monde aux trousses, de temps en temps ça revient sur moi (Laurent Beillevert notamment à la mi-course) mais globalement j’arrive le plus souvent à conserver une vingtaine de secondes d’avance sur « la meute ». A l’horizon je continue à assister à la lutte pour la gagne et Jérémy Jolivet qui semble en footing a irrémédiablement décroché Julian Hervé qui me semble en difficulté environ une minute devant moi une fois les 2/3 de la course passés. Au même moment on ne voit par contre même plus Jérémy, au dessus du lot et qui a pour moi course gagnée. Dans la dernière grosse difficulté menant au château de Sancerre je double Julian qui me semble cuit mais ô surprise Jérémy est en train de marcher 50m devant, je le double dans la foulée et me voilà seul en tête pour le dernier kilomètre. J’ai passé la course à me battre tant bien que mal pour garder la troisième place (le podium ferait déjà tant plaisir au club) et j’ai un peu l’impression que l’on m’a fait cadeau de la victoire. J’avais à faire à des athlètes plus forts que moi j’en suis sur mais ils ont présumé de leur force pour l’un, oublié de boire pour l’autre et moi en gérant parfaitement ma course j’ai profité de leurs erreurs.

Je me souviendrai longtemps de cette dernière montée et des cinq minutes de stress qui ont suivi pour rejoindre la ligne, c’est pour ces moments là que me mets si souvent minable à l’entraînement et en course, la récompense n’est pas toujours au bout mais quand elle y est c’est une satisfaction immense. Donc là, super content et remonté à bloc pour les prochains tris : championnat de Bourgogne distance L à Dijon le 6 juillet et Half Ironman à Lans en Vercors la semaine d’après.

Courbe ici / Article presse écrite ici / Article web ici / Premières photos ici (j’en ajouterai au fur et à mesure).

Dernière chose, pour ceux qui aiment courir, réservez votre 20 juin l’année prochaine car le Trail de Sancerre vaut vraiment le détour : orga, paysages, parcours, ravitos, etc. tout est AU TOP !!!

On finit par une photo sur laquelle j’ai l’air un peu plus heureux que sur la précédente ? ;-)

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Obernai L : 2ème… quelle surprise…

Troisième triathlon en 2014 et troisième seconde place, heureusement qu’il y a les courses à pieds et les duathlons pour lever les bras une fois de temps en temps !

Cette fois c’était donc sur le format L d’Obernai (2,1 / 80 / 20) qui aurait pu garder l’ancienne dénomination « LD », pas pour Longue Distance mais bien pour « Long » et « Dur » ! ;-)

C’est donc la troisième fois cette année que si l’on cumule mon temps vélo et mon temps course à pieds je gagne la course, je vais lancer une requête pour qu’on lance le chrono de la course après la sortie de l’eau, je rigole bien sur, à moi de mieux nager. Ca paraît simple comme ça cette formule : natation moyenne + bon vélo + bonne cap = je finis 2nd et donc en changeant le premier paramètre (sans dégrader les deux autres dans l’opération) j’ai une chance d’enfin gagner des triathlons.

Ok ok ça semble logique, ceci dit j’émets une seconde hypothèse qu’une expérience hautement scientifique de ce week-end tendrait à valider : mes tri-fonctions et mes shorts ont été maraboutés pour ne jamais gagner de triathlon (je continue à chercher la poupée vaudou qui se cache dans mon armoire). Il y en a un autre qui en a fait les frais ce week-end, c’est Anthony qui avait besoin que je lui prête un short pour l’Half ExtreMansigné et devinez à quelle place il a fini avec mon short, je vous le donne en mille : 2nd ! Ahah, voilà… plutôt que de culpabiliser sur ma natation qui gâche mes courses, je fais porter le chapeau à mes vêtements, de bons boucs émissaires ;-) !

Aller pour revenir à des considérations plus sérieuses, quelle belle organisation que ce triathlon d’Obernai avec ces trois formats (S, M et L), rien que pour faire un petit tour la veille de la course dans les rues d’Obernai le déplacement vaut la peine d’être fait. Je suis arrivé samedi en début d’après-midi avec une confiance pas franchement au beau fixe mais à défaut avec la positive attitude qui me caractérise (le plus souvent). Pas très confiant car après les deux courses du week-end précédent j’ai passé la semaine à prier pour que la récupération se fasse et qui sait peut-être bénéficier d’un rebond, malheureusement jusqu’au vendredi mes sensations étaient juste catastrophiques, du genre à vous dégoûter du sport ! Du coup le samedi je me contente de faire la route (5h30 aller) mais pas de sport, à quoi bon en rajouter quand on est au fond du trou ?

J’utilise ma dernière « excursion » jusqu’à la voiture du samedi soir pour enfin me décider sur la configuration vélo avec laquelle je vais prendre le départ, s’en suivront 10mn de rugby à la télé et comme ça ne m’intéresse pas plus que ça je m’endormirai assez vite ensuite.

Départ natation dimanche matin à 9h15 à Benfeld à un peu plus de quinze kilomètres d’Obernai (deux aires de transition sur cette épreuve), un peu plus de 300 triathlètes au départ du format long (dont le 6ème et le 11ème d’Embrun 2013), comme toujours les 200-300 premiers mètres sont pénibles pour moi puisque je n’ai pas le niveau pour m’extraire rapidement de la masse comme peuvent le faire les bons nageurs. C’est là qu’il faut rester concentré et serein même si deux trois baffes et coups de pieds ont vite fait de briser cette fragile sérénité. Ceci dit la natation se passe plutôt bien et ça fait même deux semaines d’affilée (avec Autun la semaine dernière) que la natation m’est presque agréable alors que ça fait 4 ans que les premières parties de triathlon m’em***dent profondément :-) ! 31mn18s cette année pour 32mn39s l’an dernier, cool, dommage que derrière je fasse une transition médiocre. Du coup je sors de l’aire de transition à 4mn des premiers et à 3mn des adversaires les plus sérieux. Pas mal après 2100m de natation mais il s’avère que ça sera déjà trop, zut !

Je fais un bon vélo dans lequel seul Frédéric Schaffner tout simplement plus costaud me colle 2mn ce qui porte à 4mn30s son avance après la transition 2, quand même ! Pendant ce temps là j’ai aussi repris un tout petit peu de temps à Guillaume Jeannin et je pars donc 3ème avec une cible lointaine à 4mn30s et une seconde à 1mn20s mais aussi une armée de belges et d’allemands à mes trousses. Par rapport à l’an dernier, je mets 1mn30s de moins en vélo alors que le parcours contournait cette année la ville d’Ottrott qu’il traversait l’an dernier (+1,5km), encore une fois rien à me reprocher.

Nouveau parcours à pieds cette année, trois boucles au lieu de deux mais toujours un dénivelé important avec de belles bosses dans les vignes. Le souvenir de mon explosion de l’an dernier me hante alors que je pensais la victoire à portée de main, du coup cette année je tente d’avoir la sagesse du vainqueur de l’an dernier (qui a complètement explosé cette année après une super natation) qui avait attendu que les deux premiers explosent pour cueillir la victoire sans même avoir besoin de nous attaquer. Patience donc, fin de premier tour RAS les écarts sont stables, reste moins de 14km pour espérer que ma sagesse soit récompensée. Fin de second tour, le leader a changé, Frédéric Schaffner a craqué mais je n’ai toujours rien repris au nouveau leader. Dans le troisième tour je prends la seconde place sans m’en rendre compte, aucune idée d’où j’ai doublé Frédéric je ne l’ai pas vu et je reprends enfin du temps à Guillaume Jeannin, ça ne suffira pas, il l’emporte et je finis à 1mn12s sans savoir si je suis 2ème ou 3ème.

Course solide, belle régularité (3 tours à pieds finement calibrés) mais petit manque de folie, voilà qui résume assez bien ma course. J’ai peut-être eu trop peur de perdre pour pouvoir gagner, le souvenir de l’an dernier et mes sensations des jours précédents ont sans doute favoriser cet état d’esprit. Et plutôt que de refaire le monde, je dois aussi féliciter le vainqueur qui n’a fait aucune erreur, nous avons fait une course quasi similaire sauf qu’il avait nagé 2mn plus vite que moi, il méritait donc très clairement de gagner. La bonne nouvelle c’est que je suis conforté dans l’idée que les courses de 4h à 4h30 sont celles que je préfère et je vais orienter la suite de la saison en conséquence. Ca sera après un peu de repos cette semaine et un mois de juin que je vais consacrer essentiellement à l’entraînement pour revenir en juillet avec les bases vélo et CAP que j’ai maintenant et si possible une natation un peu meilleure. Je vais aussi laver et relaver une bonne douzaine de fois chacune de mes tenues d’ici là, des fois que…

Comme souvent je finis par les résultats : ici / la courbe vélo : ici / la courbe cap : ici / la galerie photos : ici.

Aller hop je mets le site au repos en même temps que le bonhomme mais il y aura surement du nouveau dans quelques semaines. Ah et bon courage à ceux qui feront l’Ironman France à Nice, comme tous les ans je vais vous envier et pourtant comme tous les ans je n’ai pas réussi à me décider à me joindre à vous. Un jour peut-être… ou pas ;-)

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