Californie Baby ;-)

Quatre jours maintenant après notre arrivée, voici quelques nouvelles de Caro et Pyf en Amérique…

Nous avons donc décollé mardi matin de Roissy pour onze heures d’avion. Miguel et sa femme sont dans le même avion après avoir déjà fait Nice-Paris un peu plus tôt. Le voyage est long, Caro est un peu malade dans l’avion, on ne dort pas plus d’une heure chacun mais sinon tout va bien. La solution de Miguel ne semble pas mauvaise, un demi somnifère et quelques heures de sommeil de gagnées… oui mais voilà comme toujours les médicaments et moi faisant deux, je n’arrive pas à me convaincre que c’est la bonne option.
Sortie de l’avion, les petits ennuis commencent, nos vélos sont là mais ma valise non, elle arrivera le lendemain… si tout va bien. La bonne nouvelle c’est que j’ai le droit à 100 euros d’achat de vêtements ou autres qu’Air France me remboursera, je vais donc enfin pouvoir m’acheter un nouveau jean, Caro est content (rires…). Dans la foulée, nous allons chercher nos voitures de location, problèmes de réservation chez Hertz et nous finirons dans la plus petite agence de location des environs de l’aéroport, petite oui mais pas cher alors on ne s’en tire pas si mal.
S’en suit un peu de route pour Monterey où notre hôtel nous attend, un bel Hilton avec une grande chambre comprenant deux lits dans lesquels nous pourrions en mettre quatre comme nous, bref nous pourrions être huit dans cette chambre (rires…).

Une nuit un peu perturbée plus tard (9h de décalage horaire, ça ne s’encaisse pas comme ça) et nous pouvons enfin commencer à profiter. Bon c’est peut-être un peu vite dit quand même car entre mercredi et jeudi, de gros coups de barre viendront entacher nos journées, surtout pour Caro qui découvre pour la première fois les grands voyages et effets du décalage.
D’un point de vue cyclistique, puisque c’est une des raisons pour lesquelles nous sommes là, la sortie de mercredi sera vite écourtée, Caro ne tient pas sur le vélo… et ne tient plus vraiment debout d’ailleurs. Donc nous en resterons à une chute dans le sable avant retour par la route. Le circuit est très sablonneux cette année, il n’a pas du pleuvoir depuis un moment.
Sortie écourtée mais l’occasion d’une belle balade dans une ville très spéciale : Carmel. Ville en bordure d’océan pacifique et concentration de galerie d’artistes et magasins tous plus originaux les uns que les autres. A voir !

Jeudi, je fais un tour seul du circuit, Caro fait une heure de route, enfin Miguel a aussi fait un tour, mais pas en même temps que moi.

Le tour avec Miguel fut donc pour vendredi… Bien évidemment, vu le niveau de Miguel, on ne roule pas très doucement, mais pas trop vite quand même. Il est plus facile que moi partout, exception faite des deux grandes descentes en sable dans lesquelles mon passé de moto-crosseur et les hivers passés sur des terrains en sable me permettent de lui prendre une dizaine de secondes. Voilà donc l’unique chance de ma vie d’expliquer à Miguel (un champion olympique s’il vous plait, rires…) comment passer plus vite dans une descente, ce que je fais avec plaisir, Miguel est mon coéquipier après tout !
L’après-midi, je cherche à aller nager, malheureusement la piscine municipale est fermée, en travaux, je me rabats donc sur la piscine de l’hôtel en extérieur mais paraît-il chauffée. Une fois en maillot de bain et alors qu’il doit faire 15° dehors tout au plus, je me dépêche de me mettre à l’eau, pas de chance celle-ci n’est pas vraiment plus chaude que l’air, l’envie de passer dans le jacouzzi juste à coté est grande mais je m’entête et tiens quinze minutes de natation, pas une de plus. Ces quinze minutes me tiendront affamé et gelé toute la soirée… rien de très rassurant, qui a dit que j’étais une tête de mule (quand j’ai décidé de nager, je nage !).

Nous voilà déjà à la veille de la course, finalement le froid me passe pendant la nuit et Caro et moi allons faire une traditionnelle dernière sortie d’une heure sur route le matin. Le vent est très fort et il fait très froid. Donc pas mécontent de ne pas courir le short-track dans quelques heures. Miguel sera quant à lui au départ, nous allons du coup voir cette course. Je trouve les short-tracks très sympas à regarder, j’aime par contre beaucoup moins les courir : 25mn à bloc sur un circuit roulant, pas franchement ma tasse de thé. Miguel est dans le groupe de tête sur les premiers tours, mais voyant que cela roule trop vite il décide sagement de se relever et d’en garder pour demain. Le vent est horrible au moment de sa course et nous sommes frigorifiés et recouverts de poussière. On ne traînera pas plus que cela sur le site de la course, autant rentrer à l’hôtel, d’autant que j’ai un rendez-vous pour le travail en ville dans la foulée.
Le soir, c’est le grand dîner Look USA. L’assiette (ou plutôt saladier) de pâtes et légumes que nous arrivons à nous faire servir pour trois restera mémorable. Elle paraissait impressionnante et nous avons pourtant réussi à tout manger, de vrais goinfres on vous dit !

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