Xterra Suisse

AVANT
Après avoir mis un premier pieds dans la triathlon à Nevers le 15 août, l’objectif était de mettre le second sur mon premier Xterra en Suisse le 11 septembre.
4 semaines bien chargées séparaient ces deux épreuves, en voici le court résumé…
Le lendemain de tri de Nevers, nous partons pour une semaine à Méribel, j’ai bien envie de préparer le Xterra mais très très mal aux chevilles, impossible de courir pendant 10 jours, la préparation se résumera donc à natation (heureusement il y a une piscine en station) + VTT. Le samedi je prends le départ de la finale de la Coupe de France, je suis pour une fois dans le coup pour rentrer dans les 25 (ça fait longtemps que cela ne m’est pas arrivé « être dans le coup ») mais comme toujours les Coupes de France et moi font deux, mon dérailleur avant commence à tourner juste avant la mi-course, longue pause mécanique obligatoire et longue remontée jusqu’à la 43ème place ensuite. La force n’est pas mauvaise, le résultat par contre décevant.
Dans la foulée nous retournons sur Nevers en ne manquant pas de nous arrêter à l’hopital de Bourg Saint-Maurice pour aller soutenir notre ami Ludo victime d’un gros gros crash (bon rétablissement champion !) La semaine de reprise du boulot est beaucoup moins sportive, pas de sport pendant une semaine puisque je cumule entre travail pour préparer les salons et déménagement de Caro sur Lyon. Autant dire que je commence à regretter de m’être inscrit pour ce Xterra… j’aurai tant aimé le préparer dans de meilleures conditions.
Il faut faire avec et je reprends donc l’entraînement dix jours avant après une semaine de repos forcé, je me remets enfin à courir, bref on fera au mieux.
Je cale une Coupe de Bourgogne le week-end précédent pour refaire un peu de rythme, mon niveau n’est pas très bon mais pas trop mauvais non plus donc je me dis que ça passera, il faut que cela passe de toute façon !
Le vendredi, après une journée de travail bien chargé, je descends sur Lyon chez Caro et samedi matin temps de prendre la route pour la frontière Suisse (la course a en effet lieu le samedi).
PENDANT
Je n’éprouvais pas un besoin d’arriver la veille ou l’avant veille de la course puisque il était indiqué sur le site de l’organisation que les recos du VTT n’étaient pas possibles puisque le parcours emprunte quasi exclusivement des parcelles privées. Tant que la règle est la même pour tout le monde, aucun problème… sauf que finalement les pros ont reconnu la veille, tout le monde ne part donc pas exactement dans les mêmes conditions… arfffff je sais de toute façon que je vais sortir tellement loin de l’eau qu’il y a aura toujours quelqu’un devant pour faire office de « moto ouvreuse ».
Pour parler de choses plus générales, à notre que le lieu de l’épreuve au bord du Lac Léman avec le Mont-Blanc en toile de fond est de toute beauté, la propreté et l’air pur suisse en bonus ! L’organisation est assez impressionnante et pour mon second tri je trouve une fois de plus l’ambiance très différente de celle du cyclisme (sans hésiter) et à moindre échelle de celle du VTT.
L’installation dans le parc se passe bien, je suis un peu moins paumé et hésitant que lors de mon premier.
Quelques minutes avant le départ, il est temps d’enfiler la combi et de se mettre à l’eau… fraiche ! La température de l’eau est de 17° mais avec la combi et deux bonnets ça semble passer, on verra dans une demi-heure. Le départ est retardé d’une dizaine de minute, il va être temps d’y aller car en stagnant dans l’eau il ne fait pas si chaud quand même… mais c’est la même chose pour les 300 partants alors on en rigole plus qu’on s’en plaind.
Top départ, et finalement tout se passe comme prévu, je perds pas mal de temps dans l’eau, remonte tant bien que mal en VTT, « tant bien que mal » car le circuit pas très difficile ne m’est pas très favorable et surtout la sortie de l’eau entre la 80ème et la 90ème place (en comptant les filles) me place très souvent dans les embouteillages à VTT. Les triathlètes devant moi n’étant pas pure vététistes comme je pouvais l’être jusqu’il y a peu, l’écart de niveau est énorme et je laisse des secondes, des minutes à attendre de pouvoir doubler. Ce n’est pas de leur faute bien sur et dans l’ensemble ils m’ont laissé passé dès qu’ils trouvaient un endroit pour se ranger sans eux mêmes perdre trop de temps, merci pour votre sportivité ! C’est la grosse leçon que je retire en tout cas, autant sur bitume je peux laisser du temps dans l’eau car il est facile de doubler, autant en Xterra je vais devoir redoubler d’effort en natation car une minute de perdue en natation signifiera souvent au moins la même punition mais cette fois involontaire dans les bouchons en VTT. Je sais donc où je dois travailler en priorité.
Je crois avoir posé le vélo aux alentours de la 20ème position et troisième de ma catégorie. La course à pieds se déroule plutôt bien, je suis assez prudent sur les trois premiers kilomètres avant d’augmenter la cadence ensuite. Sans m’en rendre compte je double des concurrents de ma catégorie et j’apprends sur la ligne que m’impose donc en M25, SUPER ! Il y avait deux places pour Hawaï, c’était assez inespéré d’en prendre une… quelle satisfaction !
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