Reprise au Soulor-Aubisque « sous contrôle » – au Tri Roc beaucoup moins ! 2/2

Avant de décoller pour Maui la partie 2 du billet commencé la semaine dernière.

J’en étais donc resté sur le fait que j’avais réussi à grimper le Soulor et l’Aubisque le 20/09 et que ça avait été vraiment sympa !

S’en est suivie une semaine de récupération ce qui me laissait ensuite dix jours jusqu’au Cross-Triathlon du Roc d’Azur plus connu sous le nom de Tri-Roc. Le petit hic c’est que « petit coeur » comme on l’appelle un peu trop souvent à la maison (au point où on n’est pas bien sûrs si elle est bien consciente que son prénom est Emmy 😉 ) a choisi la même période pour avoir mal aux dents et sa maman qui a cette année des élèves de petite section en classe a commencé à ramener les angines des « gamins » à la maison. C’est gentil de partager les filles… mais petites nuits + microbes en vente libre à la maison = pyf malade bien comme il faut à huit jours du Roc. Moi qui a passé quasi quinze ans sans être malade je ramasse depuis un an, un an qui correspond à une hygiène de vie un peu dégradée : construction de la maison et pas de sport l’hiver dernier et nuits régulièrement incomplètes depuis avril. Il n’y a pas de secret…

En parallèle en voulant reprendre un peu plus sérieusement la natation en vue de Maui je réveille des grosses douleurs dans ma petite clavicule. Angine + mal à l’épaule vont m’éloigner de la piscine les 8 jours avant le Roc et vont aussi m’éloigner des autres disciplines car de toute façon je ne suis plus bon à rien. Bon comme j’allais au Roc pour le boulot de toute façon le Tri-Roc était l’occasion de refaire du sport après 4 jours sans rien du tout. Au matin de la course ça va un peu mieux, assez pour que je tente de prendre le départ, le début de guérison est sans doute en partie dû au fait que j’ai filé une partie de mes microbes à notre chef produit pédales et vététiste émérite Alex Lavaud qui lui doit encore m’en vouloir (primo malade je ronflais comme un cochon au Roc et secondo je lui ai filé mes microbes !!!).

Bon allez je tente le résumé de course le plus rapide de l’histoire du site.

NATATION : mer agitée, bonhomme secoué, pas beaucoup d’appui après une semaine sans nager et un bras toujours capricieux, je sors en plus de 25mn pour 1500m… ça doit déjà faire 7-8mn de retard sur Karl Shaw, ça c’est fait.

VTT : le Tri-Roc de 2012 avait 36km de VTT, en 2015 c’est 24km et sachant qu’au Roc quelque soit le parcours il y a toujours 5 bornes roulantes au début et 5 bornes roulantes à la fin quand il n’y a que 24 bornes à faire ça ne laisse que peu de vrai VTT. Un mal pour un bien car comme j’ai mal à l’épaule j’ai peur (de poser la main droite par terre en cas de petite ou grosse chute), comme j’ai peur je commets des erreurs, comme je commets des erreurs j’ai peur… ça pourrait durer longtemps comme ça mais en résumé j’étais bien content de ne passer qu’une heure tout rond sur le VTT. Je suis quand même remonté un peu mais sans plus mais je n’ai pas tout perdu, j’ai craché des trucs pas très jolis un peu de toutes les couleurs pendant une heure, nettoyage de gorge intensif !

CAP : ce fut la bonne surprise de la journée, une fois la gorge et le nez bien décrassés, j’ai couru un honnête presque 11km trail roulant en 40mn à 3mn47s de moyenne si j’en crois mon Garmin ce qui est assez honnête. Au passage merci à Alex D’Oria qui a fait le lièvre quasi un tour alors qu’il participait (et a d’ailleurs gagné) en relais. Ca m’a bien motivé à produire un effort satisfaisant alors qu’il n’y avait plus d’enjeu.

Au final 12ème en 2h09mn46s à 11mn50s de Karl Shaw qui a fait un numéro. C’est beaucoup et en même temps pas tant que ça en étant sorti aussi loin de l’eau et compte tenu des circonstances d’avant la course.

Courbes : natation, vtt, trail.

Résultats : voilà le top 50 (environ 300 au départ), petit message pour ASO, vous avez le seul tri au monde où il n’y a pas de résultats détaillés pour tous les concurrents avec les trois disciplines et les transitions, ça serait bien d’y remédier d’autant que vous avez ces résultats que vous donnez individuellement à chaque coureur sans que ça soit possible d’avoir les temps des autres coureurs.

Galerie photos : ici.

Bon et après le Roc, bah finalement j’ai eu beau beaucoup cracher pendant la course j’ai encore passé quelques jours KO, un effort violent en étant malade ce n’était pas franchement recommendable. Mais j’ai quand même rebondi depuis 10 jours et j’emmène donc 10 jours d’entraînement correct dans mes valises 🙂 . Pas sur que cela suffira mais en dormant 4 jours non stop avant la course (j’ai 7 mois de sommeil à récupérer 😉 ) et en donnant tout ce que j’ai je suis au moins sur de n’avoir aucun regret, le résultat sera ce qu’il sera mais si j’ai la sensation d’être allé au bout je ne pourrais rien regretter.

Je retourne à mes préparatifs. Bientôt des news du soleil…

Pyf

Ps : une bonne trouvaille sur le Roc, les barres Bonk Breakers que je ramenais souvent en grosses quantités lors de mes voyages aux US sont maintenant disponibles en France via Athletes In Motion. J’en connais un qui va de nouveau se régaler lors des prochains entraînements et sur les prochaines compétitions… et oui n’étant pas allé aux US depuis Ironman Arizona 2013 j’étais en rupture de stock 😉 !

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Reprise au Soulor-Aubisque « sous contrôle » – au Tri Roc beaucoup moins ! 1/2

Pas en avance pour parler de ces courses qui ont eu lieu les 20 septembre et 8 octobre mais pour une fois ce n’est pas un mal. En effet si j’avais écrit trois jours après le Tri Roc l’intonation aurait été assez pessimiste alors que là dix jours plus tard et après un week-end d’entraînement bien plus encourageant que tout ce que j’ai pu faire les trois dernières semaines j’ai retrouvé un peu d’entrain. La lumière au bout du tunnel… ou une étincelle de courte durée ? Réponse à Maui !

Il faut quand même que je vous parle du Soulor-Aubisque, course qui accueillera le championnat de France format L le 19 juin 2016, pas que ma performance y fut mémorable loin de là mais parce que j’ai fait le plein de montagne comme je l’aime :

  • un beau col « et demi » puisque l’enchaînement col du Soulor – cirque du Litor – col d’Aubisque s’apparente en fait à une très longue montée avec un petit « break » physique et touristique de quelques minutes dans le cirque du Litor une fois le sommet du Soulor franchi.
  • une belle descente de l’Aubisque, parfois technique, parfois rapide qui a un peu mis à mal ma clavicule toujours convalescente mais en échange d’une bonne dose de plaisir.
  • sur l’aller et le retour jusqu’à la partie montagneuse du parcours de belles montagnes russes plus proches de ce que j’ai à la maison !
  • et pour couronner le tout cela s’est fait sous un grand ciel bleu agrémenté de températures plutôt clémentes à plus de 1700m d’altitude pour une seconde partie de mois de septembre ainsi qu’avec de sympathiques signaleurs bien en place à tous les carrefours pour une circulation parfaitement sécurisée.

En bref j’ai adoré la partie vélo mais c’était bien un triathlon alors reprenons depuis le début 😉 . Départ prévu à 9h mais il a fallu attendre que le brouillard se lève sur le plan d’eau de Baudreix pour laisser place au grand ciel bleu pour donner le départ. Je pars le plus à droite possible pour éviter d’avoir quelqu’un à ma droite, j’ai en effet repris la natation 10 jours avant la course pour un total de 5 séances et ma clavicule reste très douloureuse, j’ai descendu la trifonction jusqu’en bas du ventre pour avoir le minimum d’épaisseur (et donc le maximum de liberté) au niveau de l’épaule car je ne suis même pas bien sur de pouvoir nager avec la combinaison. A ma grande surprise la douleur est très contenue, une beaucoup moins grande surprise est que la vitesse l’est aussi, pas loin de 35mn pour les 1900m qui devaient à ma décharge en faire 2100 puisque les premiers sont sortis en plus de 27mn (contre 23-24mn habituellement quand il y a vraiment 1900m). Le premier tour s’est bien passé (mis à part que je n’avais rien compris au parcours atypique : peu de bouées, il faut en fait passer derrière tous les tremplins de ski nautique), le second ne fut pas désagréable mais avec zéro endurance spécifique natation mes bras moulinaient dans l’eau avec trop peu d’appui pour être efficace, mais aucun regret je ne m’attendais pas à beaucoup mieux. Natation sous contrôle : CHECK 🙂 .

Revenons à la partie vélo, sorti entre la 50 et 60ème place du parc à vélo (en comptant les relais) j’ai d’abord bien remonté sur les portions roulantes (c’est grâce au LOOK 796 qui roule tout seul 😉 )  puis finalement dans les premiers pourcentages amenant au Soulor ma remontée s’est nettement ralenti je me suis même fait un peu reprendre par certains qui ont du croire qu’il y avait un « KOM » avant le Soulor. Bref tout cela est vite rentré dans l’ordre et dans le col du Soulor tout le monde se met à son rythme, le mien n’est pas mauvais mais je me fait doubler deux fois sans pouvoir réagir, un peu dur à accepter car avec mes 59kg, mon vélo pas bien lourd et un 261w sur une heure entre les premières rampes menant au Soulor et le sommet du Soulor je dois quand même avoir un rapport poids/puissance avantageux. Il y a sans doute un début d’explication dans le fait que ma roue pleine neuve que je n’ai eu le temps d’essayer qu’une heure avant la course frotte un peu à la fois les patins en danseuse et  le dérailleur sur le disque quand je suis sur le grand pignon assis, il est peut-être là le demi km/h qu’il me manquait dans la montée… toujours est-il qu’il manquait un petit quelque chose, soit des watts soit du matos un chouilla mieux réglé (ou les deux) et donc je gère bien mais je perds du temps, il y a plus fort que moi, ainsi va la vie. Idem dans l’Aubisque si ce n’est qu’on est cette fois au dessus de 1500m et que l’altitude se mêle un peu à la fatigue pour une fin d’Aubisque pas transcendante, ceci dit tout cela est bien maîtrisé, j’ai mangé, bien géré mes deux montées successives et il reste donc environ 50 bornes descente + retour vallonné pour goûter aux joies du semi-marathon après 107km de vélo. Une fois la descente passée je manque un peu de jus et je perds clairement du temps sur le retour, j’ai mangé régulièrement oui mais pas assez en quantité (barres sans gluten qui manquent un peu de consistance), vivement le premier ravito de la CAP car je finis le vélo un peu « à sec ». 3h35 de vélo et donc 4h10 de course au moment d’attaquer le semi, tout cela plutôt bien géré, on peut presque parler de vélo sous contrôle : CHECK 😉 .

Rentré dans l’air de transition je sais que j’ai une compote, des gels et des « cracottes » près de mes chaussures CAP qui m’attendent. Je repars les poches pleines et la compote dans la bouche quand j’entends 12ème à 16-17mn de la tête et là je me dis « ah ouai quand même », je savais que je perdrais 7-8mn dans l’eau mais on m’en a donc recollé 10 en vélo, les gars ne m’épargnent pas pour ma reprise ! Bon en pratique c’est 12ème mais il y a beaucoup de relais dans la course donc on s’y perd un peu mais en gros on en est là. La bonne surprise c’est qu’une fois le ventre plein de compote et gels (pris tous à la suite) le début de CAP se passe bien, entre 3mn50s et 4mn au kilomètre ça passe pas mal, je serai pas enthousiaste si c’était un « half classique » mais je suis bien conscient que ça n’a rien à voir de démarrer un semi après 4h10 d’effort qu’après 2h45 comme sur un format Half plus « roulant ». Vers le 8ème kilomètre deuxième petit creux, j’attrape alors du cake aux fruits au ravito et je me fais un bon goûter sur plusieurs kilomètres. La fringale passe enfin, le point de coté arrive en échange, bah oui maintenant j’ai trop mangé ! Le reste sera donc plus dur mais sans jamais exploser, la stratégie n’était pas si mauvaise car aussi désagréable soit-il je préfère gérer un point de coté qu’une fringale. En gérant tant bien que mal je boucle finalement le semi en 1h27, loin de mes meilleurs chronos en tri mais encore une fois avec un vélo de 3h35 avant et pour une course de reprise ce n’est pas si mal. J’ai presque envie de dire CAP sous contrôle : « presque » CHECK ;-).

Je passe donc la ligne 5ème en 5h39mn44s derrière deux français, un espagnol et un belge. 14mn après le vainqueur Kevin Pilette qui a fait une très belle course. Même au top de ma forme je pense que j’aurais eu du mal à aller chercher ces 14mn (ou alors tout juste en nageant 2mn de mieux, pédalant 5mn de mieux et courant 7-8mn de mieux) donc vraiment rien à redire et aucun regret à avoir, encore une fois c’était la reprise suite à une clavicule droite cassée pile 11 semaines plus tôt.

Pour finir la journée « sous contrôle », ligne d’arrivée franchie et à moi le ravito tant attendu… oui mais non… « monsieur vous avez droit à une bouteille d’eau dont vous vérifiez l’état avant de consommer et vous me suivez au contrôle anti-dopage ». Coooooool enfin un contrôle anti-dopage sur un tri, c’est tellement rare que je mets une croix sur mon calendrier !!! Moins cool ça va me prendre 3h (oui oui comme dans 180mn) avant de remplir mon pot de 100ml de pipi, j’ai bien regretté la pause pipi vidange pendant la CAP car après j’avais 7h de route pour rentrer et le contrôle + l’accident sur l’autoroute entre Pau et Toulouse auront raison de ma volonté de rentrer le soir même à Nevers, obligé de m’arrêter et finir le lundi matin, le contrôle anti-dopage ne me coûtera pas cher en jours de suspension, aucune inquiétude de ce coté là, par contre il m’a coûté une nuit d’hôtel. Si c’est le prix à payer pour attraper les crapules ou au moins leur faire peur je mets volontiers ma contribution en enrichissant Kyriad Budget 😉 .

Zut j’ai fait un peu long, du coup je vous raconterai le Tri Roc un peu plus catastrophique dans un jour ou deux. Et on reparle de Maui, oui oui j’y vais, mon épaule est en train de me donner le feu vert pour faire du VTT à peu près correctement alors FEU (vert) !

Voilà quand même les courbes Trainingpeaks : vélo , CAP.

Les résultats sur le site de l’orga : ici ou en pdf ici.

Et surtout de très belles images de montagne, je remercie Xavier de « Photos sportives en Aquitaine » et La Tribu 64 qui organise la course pour ces photos qu’ils m’ont autorisées à utiliser pour le blog et la galerie flickr : ici pour toutes les photos.

A très vite pour la suite de ce post pour parler du Roc et de Maui qui approche.

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Nous sommes à Embrun mais papa ne prendra pas le départ : « trop injuste » !

Emmy a donc un pyjama en soutien à son papa, c’est mignon 🙂 !

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Heureusement qu’elle est là cette petite canaille car je suis quand même bien déçu de ne pouvoir prendre le départ de l’Embrunman qui est un peu mon rêve d’ado qu’il faudra encore repousser d’au moins une année.

Ma malédiction du Xterra France s’est en effet reproduite, il faut dire que je suis arrivé à Xonrupt avec une épaule droite déjà un peu marquée suite à une chute bête (comme souvent) alors que je promenais le VTT le week-end après le Ventouxman. J’ai d’ailleurs eu bien du mal à sortir de l’eau (184ème… un record !) mais dans un bon jour en VTT je passe 16ème à la fin du premier tour dans le rythme VTT des tout-bons malgré le grand nombre de dépassements à réaliser, environ 12ème au milieu du second tour quand une petite glissade/roulade m’amène à m’appuyer de nouveau sur l’épaule droite, la petite fissure surement créée 3 semaines plus tôt se transforme en vrai « crac ». Je suis bien reparti pour dix minutes encore plutôt bien « à chaud » mais ensuite les craquements en danseuse m’ont ramené à la raison, mieux vaut ne pas finir la dernière descente pour ne pas encore empirer le truc. Je ne pense pas de suite à Embrun mais plutôt à comment je vais pouvoir m’occuper de ma fille avec une clavicule cassée, comme quoi les priorités changent mais dans un second temps je m’aperçois aussi qu’Embrun se fera sans moi, snif !

20150707_clavicule_droiteRadio et RDV chirurgien à J+2 (je n’ai pas pris la peine d’aller à l’hôpital à Gérardmer pour que l’on me confirme ce que je savais déjà…) : pas d’opération « simple et sans risque » possible puisque j’en suis à ma troisième fracture sur la même clavicule (les deux précédentes au même endroit à gauche de l’actuelle), elle n’est donc plus droite et pour reprendre les termes du chirurgien : « on ne fait pas encore les plaques en forme de S » 😉 .

Dans mon malheur il n’y a pas trop de déplacement et la guérison semble rapide, j’ai bien bossé sur le home-trainer en juillet et je suis dans une forme excellente comme je n’en avais pas connue depuis longtemps. Le hic c’est que je ne peux toujours pas nager donc pas possible de mettre ma forme du moment à l’épreuve de la compétition (en triathlon au moins), j’aurais bien participé au duathlon à Embrun mais le temps d’être sûr que ma clavicule était en état pour une compétition les inscriptions étaient déjà closes… quand ça veut pas !

Demain matin nous serons donc bien sur le plan d’eau d’Embrun mais en spectateurs, en parallèle je vais continuer à profiter de nos vacances ici pour repérer les différents parcours, quand l’occasion se présentera d’être cette fois au départ cela sera une aide précieuse pour affronter cette longue, difficile mais surement aussi magique journée.

Pour la suite j’espère barboter à nouveau très bientôt (d’ici deux semaines ?) et pour me rattraper de ce forfait à Embrun j’irai au dernier triathlon montagneux en fin de saison : Soulor-Aubisque, ensuite retour en VTT pour le Tri-Roc et je ferai mon max pour sauver ma saison Xterra sur une course à Maui le 1er novembre, l’envie de bien faire est toujours grande sur un championnat du monde mais là elle sera décuplée compte tenu du contexte !

Bonne chance à tous les participants à cet Embrunman demain, nous serons sur le plan d’eau de bonne heure pour vous encourager !

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Xterra France h-4 : matos qu’on prendra et matos qu’on ne prendra pas ;-)

Cet après-midi c’est Xterra France, toujours plus dur, toujours plus spectaculaire, sec cette année et très chaud. Si chaud qu’il y a quelque chose qu’on n’utilisera pas aujourd’hui, la combinaison ! Du coup tri-fonction une pièce sans trop de poche ou deux pièces en nageant avec le short et en enfilant le haut à T1, pas encore décidé.

Le vélo est prêt par contre, un beau 987 Pro Team préparé avec amour !20150705_987_01

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Les spécifications : LOOK 987 taille S, fourche Fox Terralogic 100mm, groupe XX1, freins Magura MT8, cintre Syntace carbone en -10mm, roues American Classic Carbonator, blocages avant Tune 15mm et arrière Tune 12mm, pneus Schwalbe en 27.5 x 2.25 Rocket Ron à l’avant et Thunder Burt à l’arrière, pédalier Bor 165mm en monoplateau et après la reco j’ai mis un plateau de 32 dents à la place du 34 dents car je crains que les montées soit dures dures dans le second tour, chaînes KMC X-11 SL DLC noir/jaune qui va trop bien avec le vélo et lubrifiée avec du lubrifiant Silca NFS Pro (hyper fluide et surtout durable pour les applications tout-terrain) et pour finir selle Fizik Thar au profil plat et un peu plus avancé que les modèles que j’utilisais par le passé, elle me facilite le passage du vélo de chrono au VTT.

Et pour l’anecdote je me fais vieux alors petit retour dans les années 2000 avec des bar-ends KCNC et des pédales LOOK Quartz.

Pour la CAP j’ai des Hoka Huaka et des Hoka Challenge ATR, j’hésite encore…

J’espère que ça vous plait, moi oui et du beau matos comme ça ça me motive !

Comme je l’ai dit je ne suis pas prêt pour ce Xterra mais ça fait partie du chemin pour Maui alors impatient d’y être cet aprem, ensuite retour à un focus 100% Embrun (c’est mon entracte aujourd’hui) jusqu’au 15 août mais promis juré à compter du 1er septembre mon seul et unique objectif sera de redevenir vététiste et de faire honneur à ce très beau matériel !

Bon dimanche caniculaire :-).

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Ventouxman passé, Xterra France présent, Embrunman futur… qui arrive (trop) viiiite !

On ne peut pas vraiment dire que j’ai été très studieux sur les mises à jour du blog ces derniers temps ! Depuis l’arrivée de notre petite Emmy le 2 avril, le bonheur est aussi immense que les journées sont courtes…

Ceci dit bizarrement la naissance de notre fille a aussi été le point de départ de ma reprise du sport régulier puisqu’en gros depuis mi-avril j’effectue un travail planifié et suivi, il a fallu passer par la phase où 9h de sport dans la semaine paraissait une énorme semaine, les nuits plus ou moins complètes ont aussi amené leur lot d’entraînements pas franchement « dynamiques » durant lesquels j’aurais payé pour être dans mon lit mais finalement 2 mois et demi après la reprise je commence à me faire plaisir. De plus, avec la joie d’être papa je suis aussi content de partir de la maison pour m’entraîner (une chance) que de rentrer de l’entraînement pour retrouver ma femme et ma fille (une autre chance)… ou quand une vie qu’on pensait déjà très remplie se remplit encore plus mais pour le meilleur !

Pour conclure la parenthèse reprise, voilà donc schématiquement à quoi a ressemblé mon entraînement sur les 18 derniers mois, cela me permet de prendre un peu de recul sur mon état de forme actuel et cela m’aide à relativiser.

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Cliquez pour zoomer. En bleu c’est la charge d’entraînement cumulée (un bon concept Trainingpeaks), haute jusque mi 2014 puis très basse (au plus bas en mars) mais je remonte la pente…

Parlons compétitions maintenant, j’ai apporté une petite modification par rapport à ce qui était prévu puisque j’ai craqué pour le Ventouxman après avoir vu le profil de la course. J’ai donc retiré le Xterra Suisse de fin juin de mon programme puisque je m’étais promis de ne pas rajouter de dates comme j’ai trop souvent tendance à le faire. Le Ventouxman venait clairement trop tôt par rapport à mon état de forme mais c’était le prix à payer pour vivre un « demi-Embrunman ». Aucun regret, je finis 12ème (11ème au sprint sur la ligne mais 12ème au jeu « hasardeux » des temps corrigés) en ayant pas si mal nagé, pas si mal roulé et plutôt bien marché (mais pas beaucoup couru par contre, rires !!!). Ce fut aussi l’occasion d’un super week-end au pieds du Ventoux en famille avec un petit bébé qui fut adorable en dépit de la route et de la canicule, cela restera donc clairement un bon souvenir. Pour ceux que ça intéresse pour l’année prochaine le Ventouxman est vraiment une superbe épreuve qui va surement encore grandir tant le terrain de jeu se prête à l’organisation d’une épreuve de renom. Seuls petits bémols de cette première édition : une logistique pas facile avec les aires de transition vraiment éloignées et accès+parking le samedi pour dossard/dépôt vélo un peu pénible et un peu trop de circulation voitures pendant la partie vélo de la course dans Beaumes de Venise et Bédoin. Avis aux amateurs de courses montagneuses, n’arrivez pas en manque de prépa (comme je l’ai fait) car le vélo est dur mais la course à pieds ensuite à 1400m d’altitude l’est encore plus 😉 ! Enfin cette épreuve m’a permis de valider que je ne suis plus forcément très à l’aise sur un vélo de route (pourtant j’avais un vélo d’exception à disposition, voir photo en fin d’article) et je pense donc faire Embrun avec le vélo de chrono, ça paraîtra fou à certains, logique à d’autres mais pour moi qui ne roule qu’en vélo de chrono depuis 3 ans à l’entraînement le pari serait presque de partir avec le vélo de route et non l’inverse.

Pas de Xterra Suisse mais je serai bien au Xterra France ce week-end, très honnêtement comme je le dis dans le titre je sens Embrun arrivé beaucoup trop vite par rapport à mon niveau de préparation actuel, qui dit « retard » dit que je n’ai pas vraiment eu le temps de faire de VTT, priorité à Embrun car je souhaite survivre au mythe pour justement bien profiter de la fin de saison en Xterra. Ceci étant dit, je serai sur le Xterra France pour me faire plaisir et pour « valider » le droit de prendre le départ à Maui le 1er novembre mais cela ne m’empêchera pas de donner tout ce que j’ai bien sur. Je ne sais de toute façon pas faire autrement même si je suis bien conscient que le manque d’intensités spécifiques au VTT se fasse ressentir… nous verrons bien.

Promis samedi je vous fais une petite présentation de mon beau VTT avant le Xterra.

En attendant on finit en chiffres et en image « comme au bon vieux temps » :

Chiffres : résultats Ventouxman ici, courbe vélo ici, courbe CAP (enfin marche en montagne…) ici.

Photos de mon beau Look 795 en statique et en action dans le Ventoux (cliquez pour zoomer) :

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(S)portez vous bien !

Pyf

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Fin de « CDI »

Non non je ne me suis pas fait virer de chez LOOK mais je suis pourtant bien en fin de « CDI » pour Coupure à Durée Indéterminée.

La dernière fois que j’ai écrit sur le site j’étais dans un état pitoyable au matin de l’Alpe d’Huez distance M, j’y ai bien sur fait une course à la hauteur de ma non fraîcheur du moment avec juste un bon vélo. Ensuite comme je suis têtu j’avais pris du repos d’abord puis quand même le départ du S et du M à Nevers le 15 août (je parle bien de 2014 😉 ), juste pour le challenge d’en faire deux dans la journée mais c’était inconscient vu l’état de fatigue dans lequel j’étais tombé et c’est au soir du 15 août que j’avais entamé « ma CDI ».

Le but était d’abord de récupérer et ce fut plus long que prévu, au point de devoir accepter qu’il serait peu raisonnable de prendre le départ d’un des derniers tri ou Cross-Tri français puisque la saison s’arrête début Octobre et que je n’avais ni repris l’entraînement, ni complètement récupéré.

Le plan B était donc de faire un peu de course à pieds pendant l’hiver mais c’est finalement la maison en construction qui a pris le relais pour m’occuper tout l’automne et tout l’hiver jusqu’à aujourd’hui. J’ai donc alterné entre des semaines à 1h d’entraînement et d’autres à 3-4h depuis pas loin de 8 mois, je crois bien que j’en ai quand même fait une de 10h en novembre sur un instant de fougue mais les travaux m’ont vite ramené à la raison. Ce qui fut bien c’est que ces 8 mois à ne rien faire sont tombés en même temps que les 9 mois de grossesse pour l’heureux événement que nous attendons d’ici peu. Comme ça pas de jaloux à la maison, Caroline a fait très peu de sport d’abord et plus du tout ensuite pour nous faire un joli bébé et moi dans le même temps quasi rien non plus pour nous faire une jolie maison !

Aucun regret, le sport a souvent été une priorité pour nous quitte à délaisser quelque peu d’autres choses importantes et cette coupure avec tout ce qu’elle va apporter pour la suite (un toit à nous pour nous TROIS) fut à n’en pas douter un investissement financier et en temps dont nous allons pleinement profiter ensuite. Et puis cette vie un peu plus « normale » m’a appris autre chose : il n’est pas normal d’être tout le temps fatigué ! Ça il faut que je me le note en rouge quelque part, trop souvent le sport finit par m’amener dans un état de semi-léthargie avec juste l’énergie qu’il faut pour faire du sport mais pas franchement assez pour le reste. J’ai eu beau en ch**r comme pas possible ces derniers mois pour finir la maison, je n’ai jamais été aussi cuit que ce que je n’ai pu l’être l’été dernier notamment quand ça n’allait plus du tout sportivement. Ces mois de semi-inactivité sont donc un bon repère à conserver pour la suite pour essayer de ne plus basculer du coté obscure du sport !

Bon et le sport dans tout ça justement ! Reprise de l’entraînement modérée le 15 mars c’est pile 5 mois avant le 15 août dis-donc… chouette 5 mois pour préparer une jolie épreuve en montagne bien connue des adeptes de notre sport. Je ne sais pas si je peux espérer être à mon meilleur niveau cette année après une telle coupure car je suis bien conscient que le corps se construit sur une régularité sur plusieurs années et qu’une coupure de plusieurs mois casse clairement cette construction. Ceci étant dit je vais faire de mon mieux pour repartir pour deux saisons avec une année 2015 programme serré et objectifs vraiment ciblés et une année 2016 qui se fera là aussi avec un calendrier serré mais en essayant d’élever mon niveau (en s’appuyant sur 2015).

Le programme pour 2015 est donc le suivant :

– 27 juin : Xterra Suisse.

– 5 juillet : Xterra France.

– 15 août : Embrunman.

– 1er novembre : Championnat du Monde Xterra à Maui.

Ce qui pourra venir avant, après ou entre ces événements ne sera que de la préparation (quelques courses VTT régionales peut-être et un semi-marathon pour marquer des points pour mon club de CAP en fin de saison).

Voilà, c’est bien beau d’en parler, maintenant au boulot 😉 . Vu qu’il n’y aura pas de courses de suite, la prochaine fois je vous parlerai des vélos que je me prépare avec un très beau vélo de route pour l’occasion puisque je ne me vois pas prendre le départ d’Embrun avec celui de chrono (le petit joueur…) !

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A la recherche du bouton « RESET » !

Moi qui ne crois pas trop à la « fatalité » je dois bien admettre que ma forme catastrophique de ce mois de juillet vient de m’amener à un petit flashback dans mes résultats depuis 2006 et effectivement il semblerait que le premier week-end début juillet soit toujours synonyme de catastrophe ou au minimum de grosse méforme !

2006 : chute sur le Raid VTT des Monts d’Ardèche et déchirure au mollet droit / 2007 : pas de course début juillet suite à notre déménagement, j’étais cuit… / 2008 : Coupe de France VTT aux Orres, à la rue et abandon / 2009 : Coupe de France VTT aux Orres, encore à la rue 67ème / 2010 : Coupe de France VTT à Super Besse, encore et toujours à la rue 60ème / 2011 : Xterra France, pour une fois en pleine forme mais crevaison / 2012 : Xterra France, forme médiocre mais pas de catastrophe / 2013 : Xterra France, fracture de la clavicule.

Et nous voilà en 2014, je remporte le Trail de Sancerre le 21 juin, des ennuis « administratifs » (des trucs pas drôles) m’empêchent d’aller au Triathlon de la Martinette dans le sud comme je pensais le faire le 28 juin, au milieu de tout ça je m’inscris au triathlon L de l’Alpe d’Huez pour fin juillet et avec cet objectif en tête je fais les entraînements de trop en milieu de semaine avant le tri L de Dijon du 6 juillet. Patatra, nous sommes le 31 juillet et je ne suis toujours pas sorti du trou dans lequel je me suis enfoncé tout seul comme un grand à ce moment là.

La course de Dijon fut un calvaire mais un calvaire que je ne pouvais pas me permettre d’abandonner pour ma première présence sur l’organisation de mon club (d’habitude je suis au Xterra France à cette date). Je me rate en natation comme je ne m’étais pas raté depuis fort longtemps, sortant à plus de 7mn des premiers de l’eau après 2,5km, ensuite à vélo je ne suis pas dans les puissances cibles et je finirai avec ma puissance moyenne la plus faible (220 watts bouuuuh) sur distance 80-90km depuis que je me suis lancé pour la première fois sur ce format en 2012, histoire de ne pas arranger mon chrono un collier rilsan de mon bidon sur le cintre s’est arraché après 45mn et j’ai du le garder 5mn en main avant de m’arrêter à un carrefour pour arracher le second rilsan et donner le tout à un bénévole (après avoir demandé permission à l’arbitre présent), ensuite à pieds il n’y a pas 10 secondes durant lesquelles je n’ai pas pensé à marcher et heureusement un vieil ami est venu à la rescousse : PROSPER.

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Vous le reconnaissez ? Je peux vous dire que c’est lui qui m’a emmené au bout, plutôt que de marcher j’ai pris 5-6 tranches au ravito du km10 et j’ai mangé tout en courant pendant presque tout le reste de la CAP. Parfois il faut un truc auquel se raccrocher… ce jour là c’était Prosper 😉 .

La seule bonne nouvelle ce jour là c’est qu’avec la 3ème place de l’infatigable Gilles Reboul, ma 5ème et la 13ème de Stéphane Aguirre, Dijon gagne le classement par équipe, sympathique lot de consolation !

Après Dijon, repos obligatoire, c’était prévu mais pour le coup même s’il ne l’avait pas été je n’avais pas le choix. Le hic c’est qu’après la semaine de repos je suis toujours aussi cuit ! Ai-je bu une tasse qu’il n’aurait pas fallu boire dans la lac Kir à Dijon ? La fatigue vient-elle d’ailleurs ? J’ai pourtant déjà coupé une semaine après Obernai début juin alors que faire… une bêtise bien sur ! La bêtise c’est d’aller alors que je n’ai pas été capable de m’entraîner depuis 2 semaines prendre le départ du Tri M des Settons le dimanche 20 juillet, c’est idiot mais je ne suis jamais allé au lac des Settons de ma vie alors que c’est tout près de Nevers, et il paraît que c’est un beau triathlon alors voilà… A ma grande surprise je n’ai pas mal nagé et j’étais dans le coup pour poser le vélo dans le top 5 avant de pouvoir espérer finir 3 ou 4 après la CAP mais quand ça ne veut pas… je rate une bifurcation, me retrouve à l’envers en bas d’une descente (j’ai gagné environ 3mn), je roule doucement jusqu’à ce que François Simon derrière qui j’étais avant de manquer la bifurcation me redouble, pas de bol entre temps il avait doublé trois coureurs. Bref pas envie d’être un voleur et de toute façon la tête n’y est plus alors pour n’offenser personne je cours un peu avant de me relever dans le final pour sortir du top 5, dès la ligne d’arrivée franchie je discute avec l’arbitre et l’organisateur en disant bien que j’ai essayé de me remettre à ma place mais que je comprendrais qu’il me disqualifie. Ils me laisseront 6ème, ça ne change pas grand chose, le point positif de la journée c’est que je connais maintenant les Settons, pour le reste c’est une course de plus pour rien 😦 !

Malheureusement juillet maudit n’est pas fini ! L’entraînement irrégulier et toujours sur de la fatigue a fini par me créer une blessure au pieds (à l’aponévrose plantaire) et il m’était du coup impossible de prendre le départ du L à l’Alpe hier, je n’aurais jamais tenu 22km à pieds. Je prendrai donc le départ du M cet après-midi, 7km cela devrait passer. Je suis venu courir alors je cours mais quelle déception de ne pas avoir fait le L hier, c’est surement la course qui me convient le mieux et j’avais même optimisé un vélo mix chrono/montagne dans cet optique !

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Cliquez sur la photo pour le voir en grand.

Je vais essayer de lui faire honneur sur le M aujourd’hui, même si je ne crois pas beaucoup au miracle…

Après repos, repos, recherche de ce qui ne va pas et encore repos. Le sport n’est un plaisir que lorsqu’il n’entrave pas sur la santé, en ce moment je tourne au ralenti aussi bien sportivement que pour le reste, se réveiller le matin en ayant l’impression de ne pas avoir assez dormi chaque jour c’est pour le moins désagréable !

Je dois « normalement » participer au triathlon de Nevers avec le tour du circuit de F1 de Magny-Cours chronométré le 15 août. Possible que je fasse l’impasse car il faut que je sorte du trou et rajouter encore et toujours des courses ne va pas m’y aider. Ceci dit si je ne le fais pas ça sera avec un gros pincement au coeur (comme le L de l’Alpe d’hier) car je pense que l’évènement sera extra, si vous êtes en meilleur santé que moi et que vous n’êtes pas à Embrun le 15 août, ne le ratez pas !

La suite du programme pour moi c’est donc un gros « ?« , finir le M de l’Alpe c’est sur et ensuite revenir que lorsque la santé et la forme seront de retour, cela prendra le temps que cela prendra mais le plaisir passe par cette étape indispensable.

A bientôt j’espère et bonnes vacances !

Ps : photos Dijon ici / résultats Dijon ici / résultats Settons ici.

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